Les articles de GNU/Linux Magazine N°173

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Approche détaillée des futex (partie 1/4)
Article mis en avant

Approche détaillée des futex (partie 1/4)

À l'origine, à travers les sémaphores des outils de communication inter-processus (IPC), System V, Unix et par la suite Linux offraient des mécanismes de synchronisation assez lourds en termes de performance. Ces derniers ont peu à peu cédé la place à la notion de futex, issue des travaux de H. Franke, R. Russel et M. Kirkwood [1]. Linux propose ce mécanisme à partir de sa version 2.5.7.Déjà introduit en 2008 dans la rubrique « Kernel Corner » du numéro 106 de ce magazine, cette série d'articles propose un retour plus détaillé sur les futex, afin de comprendre leur efficacité, d'appréhender le code source du noyau Linux qui les implémente et des librairies open source qui les utilisent. De plus, depuis 2008, les futex proposent des opérations supplémentaires qui seront étudiées ici.
Lors de la conception de ce magazine, nous nous interrogions sur l'article à mettre en une et nous avons fait de multiples essais de couverture.
Ce mois-ci dans la rubrique Actualités, la critique d'un livre sur le C++.
« DjangoCon Europe » est l'un des grands rendez-vous des utilisateurs de Django. Cette sixième édition fut l'occasion de l'organiser en France, petit retour d'expérience sur une conférence qui fut plus qu'une conférence...
La technologie permet de nous simplifier la vie. Nul besoin de devoir se déplacer à tout bout de champ et attendre de longues heures dans des files d'attente pour une quelconque formalité administrative : le futur est déjà là avec les services en ligne !
Pourquoi et comment contribuer à un projet libre ? Est-ce que le travail coopératif n'existe que sur Internet ? Est-ce plus facile dans le cas du logiciel ? Cet article présente les grandes caractéristiques de l'organisation des communautés libres, du pourquoi les personnes contribuent.
Il est bien connu que les utilisateurs de Linux apprécient souvent utiliser la ligne de commandes, presque toujours effrayante pour l'utilisateur de Windows. Partageant depuis longtemps cette préférence, j'ai eu récemment l'occasion d'en comprendre les raisons, mais aussi leurs implications.
La représentation de certaines données peut nécessiter des structures plus complexes que des tableaux ou des listes. Parmi ces représentations, on peut trouver les graphes qui permettent, entre autres, de représenter des chemins.
Depuis quelques années, Diamond publie des articles sur le VHDL, les entrailles de GHDL, JavaScript, les serveurs HTTP et bien d'autres sujets connexes. Nous arrivons lentement à un point de convergence, où nous disposerons enfin d'une interface entre les différents langages (C, VHDL, JavaScript). Nous poursuivons ici la description et la conception d'un protocole simple basé sur HTTP, appelé HTTaP, qui permettra de contrôler un circuit numérique, simulé ou physique. Comme JavaScript peut effectuer des requêtes HTTP, cela ouvre la voie à des méthodologies de conception et de vérification mixtes, à la fois manuelles et automatiques, matérielles et logicielles.
Le précédent article a présenté un cahier des charges pour HTTaP (un protocole de contrôle basé sur HTTP) et les logiciels correspondants (clients et serveurs). Ici, nous prenons le temps de lire les standards pour définir les mécanismes nécessaires, assurer la compatibilité et choisir la meilleure approche technique. Avant de coder tête baissée, c'est maintenant inévitable : nous devons examiner les RFC.
Développer dans un langage performant et à la syntaxe compréhensible est déjà un plaisir. Mais utiliser ce langage de la meilleure des façons, en s'aidant d'expressions « natives » devient un bonheur !
Pour les développeurs utilisant un Environnement de Développement Intégré (IDE), mais ne souhaitant pas coder sous Eclipse avec l'extension ADT, Google propose désormais une alternative avec un éditeur dédié au développement d'applications Android.