GNU/Linux Magazine N°
Numéro
238

CMake & Ninja : le duo gagnant !

Temporalité
Juin 2020
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CMake & Ninja : le duo gagnant !
Article mis en avant

Dans ce numéro...


Mais où s’arrêteront les spammeurs ? Certains d’entre vous ont peut-être vu apparaître comme par enchantement des pubs dans leur agenda Google. Le premier réflexe est de se dire qu’il n’y a rien d’anormal, après tout c’est Google et la pub vient nécessairement de chez eux après analyse de nos mails.
PHP est un langage qui, comme la plupart des autres langages, évolue continuellement. Nous traitons dans ces pages régulièrement de ces évolutions, mais entre le moment où vous lisez un article ici et le moment où vous pouvez l'utiliser dans vos projets, il se passe souvent des années... Du coup, de nombreuses nouveautés ne sont que très faiblement utilisées, je vous propose donc de les redécouvrir.
C’est l’histoire réelle d’une traque de secteurs défectueux jusque dans les fichiers concernés, d’une bourde, de la reconstruction en direct d’une table de partitions, et quelques bonus avec ddrescue et nbdkit.
Dans le précédent article [1], nous avons vu comment compiler un noyau, créer un initramfs, nous avons réussi à démarrer notre téléphone dessus et en plus, à nous y connecter et à obtenir un shell. C’est une belle prouesse, mais le must serait d’avoir un système GNU/Linux complet sur nos téléphones (et en natif). C’est justement le sujet de cette seconde partie : expliquer comment arriver au système final.
KiCAD et FreeCAD convergent pour fournir un environnement cohérent de conception électronique et mécanique assistée par ordinateur. Ces deux outils rendent leurs fonctions accessibles depuis Python, langage permettant d’automatiser un certain nombre de tâches répétitives et donc fastidieuses. Nous proposons de rédiger quelques greffons (plugins) pour distribuer des vias [1] le long de lignes de transmissions radiofréquences (KiCAD), puis automatiser la réalisation du boîtier contenant un circuit imprimé avec les ouvertures pour ses connecteurs (FreeCAD).
Vous avez écrit un code Python réalisant des calculs, mais vous constatez que ce dernier est un peu lent pour fournir les résultats. Vous avez affiné vos algorithmes, dérécursifié vos fonctions, mais rien n'y fait ? Il reste la mise en cache…
Suite à l'annonce des principaux navigateurs de considérer les sites internet sans chiffrement comme non sécurisés, voire dangereux, à laquelle s'ajoutent les besoins de confidentialité pour les visiteurs et des règles de référencement imposées par les moteurs de recherche, il devient inimaginable de mettre en ligne un serveur sans HTTPS. Voyons donc comment mettre en place cette sécurité, facilement et à moindres frais, sur notre serveur web.

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On le voit de plus en plus, les outils en ligne de commandes s'étoffent peu à peu d'éléments graphiques sous la forme d'émojis UTF8. Plus qu'une simple décoration, cette pointe de « graphisme » dans un monde de texte apporte réellement un plus en termes d'expérience utilisateur et véhicule, de façon condensée, des informations utiles. Pour autant, cette façon de sortir du cadre purement textuel d'un terminal n'est en rien une nouveauté. Pour preuve, fin des années 80 DEC introduisait le VT340 supportant des graphismes en couleurs, et cette compatibilité existe toujours...

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Au terme de l'article précédent [1] concernant la transformation de la console Nintendo Game & Watch en plateforme de développement, nous nous sommes heurtés à un problème : les 128 Ko de flash intégrés au microcontrôleur STM32 sont une ressource précieuse, car en quantité réduite. Mais heureusement pour nous, le STM32H7B0 dispose d'une mémoire vive de taille conséquente (~ 1,2 Mo) et se trouve être connecté à une flash externe QSPI offrant autant d'espace. Pour pouvoir développer des codes plus étoffés, nous devons apprendre à utiliser ces deux ressources.

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