GNU/Linux Magazine N°
Numéro
168

Maintenant vous n'avez plus le choix... Chiffrez avec GnuPG !

Temporalité
Février 2014
Article mis en avant

Résumé
PRISM, StellarWind, Snowden, EvilOlive, XKeyscore, Turmoil, accord Lustre, LPM article 20... Voici autant de noms et de termes qui sont maintenant dans l'esprit de bon nombre de sysadmins/codeurs/utilisateurs et peut-être même de gens ordinaires. Tous ces termes gravitent autour d'une seule et même chose : l'existence avérée d'un système global et international de surveillance numérique et massive. À cela, à défaut d'avoir une solution à la fois politique et technique, il n'y a qu'une seule réponse à cette date : le chiffrement !

Dans ce numéro...


LaTeX permet d'écrire très simplement des formules mathématiques, mais pas seulement. En passant un peu de temps à la création d'un modèle vous obtiendrez exactement la présentation que vous aviez en tête avec une qualité bien supérieure à ce qu'il est possible de faire avec LibreOffice Writer (et bien sûr Microsoft Word).
Le filesystem... Si notre OS préféré a plusieurs modules intéressants, c'est peut-être le plus sympa ! Cette première partie vous propose de le rencontrer.
Nous venons de voir comment configurer GnuPG pour disposer d'un maximum de sécurité, aussi bien pour notre propre gestion de clés que pour nos futures communications. Il est maintenant temps d'utiliser réellement GnuPG et découvrir les commandes de base que vous utiliserez au quotidien.
L'utilisation de GnuPG implique un certain niveau de paranoïa afin de garantir au mieux la sécurité des clés privées. La méthode exposée dans ce numéro améliore grandement la sécurité de la clé privée maîtresse. Si vous considérez que cela n'est pas suffisant, il faudra alors vous tourner vers une solution encore plus sécurisée : la smartcard GnuPG.
Force est de constater que Git s'est aujourd'hui imposé de facto comme un standard pour la gestion collaborative du code source de nombreux projets open source. Des plateformes d'hébergement gratuites de projets comme GitHub (cf. [1]) ou Gitorious (cf. [2]) font désormais office de références pour qui cherche à créer son nouveau projet. Mais si vous êtes simplement adepte du DIY (ou « Do It Yourself »), ou ne faites pas confiance à ces plateformes publiques et souhaitez cependant en garder les fonctionnalités, le projet GitLab est fait pour vous.
C'est l'histoire d'un hacker à qui on a demandé de créer des pages web pour le suivi de la production logicielle de la société. Historiquement, toutes les informations étaient gérées à la main, ce qui est une solution inacceptable pour tout hacker qui se respecte.
Reprenons l'histoire du hacker à qui on a demandé de créer des pages web pour le suivi de la production logicielle de la société. Comme tout hacker qui se respecte, il préfère que la machine fasse son boulot à sa place. Pour ce faire, il a mis en place une base de données MySQL. Reste maintenant à utiliser Perl et DBIx::Class pour accéder aux données de cette base.
La gestion des flux est l'une des fonctionnalités avancées de PHP. Il est ainsi possible de configurer leur fonctionnement, de créer un nouveau type de flux, ou même de remplacer la gestion standard d'un type de flux natif par une classe que vous aurez écrite vous-même. Voyons comment procéder.
Cet article est le second d'une série de deux articles ayant pour but de vous aider à repartir sur de bonnes bases avec la librairie standard C++, aussi bien en C++ 98 qu'en C++ 11.
« - Alors tu fais quoi en ce moment au labo ? - Je code un Filesystem. -  Un Fa-Fa... un Fa-Fa... un Filesystem ??? » Ce n'est pas désagréable de lire une telle admiration dans les yeux d'un collègue, mais quand même, ce n'est pas comme si je recodais la moitié du noyau Linux ! Cela dit, avant, moi aussi je croyais que c'était compliqué. Mais ça, c'était avant. Car deux amis, un charpentier et un D.J., m'ont permis de démystifier tout ça... Voilà à peu près comment ça s'est passé.

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Game & Watch : utilisons judicieusement la mémoire

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Au terme de l'article précédent [1] concernant la transformation de la console Nintendo Game & Watch en plateforme de développement, nous nous sommes heurtés à un problème : les 128 Ko de flash intégrés au microcontrôleur STM32 sont une ressource précieuse, car en quantité réduite. Mais heureusement pour nous, le STM32H7B0 dispose d'une mémoire vive de taille conséquente (~ 1,2 Mo) et se trouve être connecté à une flash externe QSPI offrant autant d'espace. Pour pouvoir développer des codes plus étoffés, nous devons apprendre à utiliser ces deux ressources.

Raspberry Pi Pico : PIO, DMA et mémoire flash

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Le microcontrôleur RP2040 équipant la Pico est une petite merveille et malgré l'absence de connectivité wifi ou Bluetooth, l'étendue des fonctionnalités intégrées reste très impressionnante. Nous avons abordé le sujet du sous-système PIO dans un précédent article [1], mais celui-ci n'était qu'une découverte de la fonctionnalité. Il est temps à présent de pousser plus loin nos expérimentations en mêlant plusieurs ressources à notre disposition : PIO, DMA et accès à la flash QSPI.

Programmation des PIO de la Raspberry Pi Pico

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La carte Pico de Raspberry Pi est appréciable à bien des égards. Ses ressources, son prix, ses deux cœurs ARM... Mais ce morceau de silicium qu'est le RP2040 renferme une fonctionnalité unique : des blocs PIO permettant de créer librement des périphériques supplémentaires qu'il s'agisse d'éléments standardisés comme SPI, UART ou i2c, ou des choses totalement exotiques et très spécifiques à un projet ou un environnement donné. Voyons ensemble comment prendre en main cette ressource et explorer le monde fantastique des huit machines à états de la Pico !

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