Les articles de GNU/Linux Magazine N°157

Des chiffres, des chiffres, et encore des chiffres !
C'est l'histoire d'un hackeur qui trouvait que les conférences de hackeurs ne l'intéressaient plus beaucoup. Alors, en bon hackeur, il s'est dit qu'il pouvait faire mieux, et pour le prouver, il l'a fait. Il a réuni toutes les bonnes volontés qu'il pouvait, toutes origines confondues, et préparé LA conférence qu'il aurait voulu voir.
Le noyau intègre enfin, dans sa version 3.7, une fonctionnalité de sécurité, longtemps attendue par certains, dont une implémentation existait depuis bien des années dans RHEL et Fedora : MODSIGN ou le mécanisme de signature cryptographique des modules noyau. Après de multiples rebondissements, des discussions enflammées sur la LKML et ailleurs, une solution convenable pour la communauté a vu le jour. C'est ce que nous vous proposons de découvrir dans cet article.
Avez-vous remarqué qu'on a facilement tendance à oublier que le shell offre des fonctionnalités qui vous permettent de vous passer de langages et tantôt d'outils qui sont, à première vue, plus tentant d'utiliser ? Le présent article consiste en un petit retour d'expérience dont la problématique de départ pousserait à utiliser un SGBD et divers outils annexes. Pourtant, vous allez le constater, le shell Bash et Graphviz s'en sortent haut la main.
Les technologies de l’information dépendent de plusieurs ressources : la puissance des CPU, la mémoire, l’espace disque et la bande passante du réseau. Nous sommes capables d’augmenter les volumes de nos ressources, mais plus vraiment leurs performances. Lorsque la puissance n’est plus capable de gérer nos volumes, nous avons un problème. Il faut changer de paradigme.
L'essence même de cette série est de décortiquer des codes qui ont été écrits par des programmeurs qui faisaient tout pour que leur code soit difficile à relire.Aujourd'hui, nous allons faire un énorme hors sujet, puisque nous allons essayer de comprendre un code que j'ai moi-même écrit il y a quelques années. Ceci dit, en retombant dessus, j'ai eu du mal à le relire alors que je n'avais pas fait grand chose pour le rendre illisible. C'est surtout le langage utilisé qui utilise des constructions non habituelles : le PostScript.
Le précédent numéro a permis de présenter les mécanismes propres à Android relatifs à la gestion de la connectivité réseau. Initialement destiné aux téléphones mobiles et sans-fil, voyons aujourd'hui comment adjoindre au système le support de notre bon vieux câble réseau.
En des temps plus anciens, les périphériques d'un système UNIX étaient représentés par des pseudo-fichiers créés et placés manuellement dans /dev. Aujourd'hui, c'est le système lui-même qui analyse le matériel, charge les pilotes adéquats et créer les entrées /dev. Pour la plupart des usages, il s'agit d'une avancée importante et d'une amélioration notable du support matériel. Ainsi, l'utilisateur n'a plus à changer manuellement la configuration système lors d'une connexion d'un clavier ou d'un périphérique USB quelconque. Cependant, tantôt ce système n'est pas votre ami et agit, à tort, en configurant un nouveau périphérique à votre place.
Le langage Python offre une quantité impressionnante de modules couvrant presque tous les champs de programmation imaginables, de la gestion de base de données au calcul scientifique, en passant par la création d'interfaces graphiques. Cet article présentera les aléas de la programmation audio en Python à l'aide de « pyo », un module entièrement dédié au traitement de signal sonore. Des solutions seront exposées pour les problématiques inhérentes aux différents types de projets de programmation impliquant la gestion du son. Après une introduction aux composantes principales de la bibliothèque, seront abordés la synthèse sonore, la création de modules de traitement du son, la composition de musiques algorithmiques et le développement de logiciels avec interfaces graphiques.