Les articles de MISC N°86

Article mis en avant

Introduction au dossier : La guerre des protocoles #IoT

Pèse-personne, babyphone, tapis de course, montre multisport, station météo, thermostat d’ambiance, lecteur multimédia, enceinte pour ne citer que mes objets connectés disposant d’une adresse IP. Et puis un cardiofréquencemètre parlant le protocole ANT+, un bracelet de self tracking causant BLE, différents capteurs de ma station météo et mon thermostat au travers d’un protocole non spécifié dans leur documentation technique.

Jurassic Park II : le retour éphémère du dinosaure
Rares sont les CVE qui ont la chance d'avoir un nom, un logo et un site internet à leur effigie. Ce dernier n'a pas eu cette chance, mais cela n'enlève rien à son intérêt. Il concerne la résolution DNS via l'utilisation de la fonction getaddrinfo au sein de la glibc.
Les ransomwares : ces logiciels malveillants prenant en otage vos données personnelles contre remise d'une rançon nous rendent immédiatement la vie pénible si l'on a le malheur de se faire avoir. Très actif depuis le début de l'année, le cas étudié ci-après a la particularité de se loger juste après le BIOS, empêchant alors même le système de démarrer après avoir chiffré le disque.
Dans la première partie de cet article (MISC n°85) nous avons présenté la Threat Intelligence, ses concepts, ses outils. Dans cette seconde et dernière partie, nous passons à la pratique. Nous allons voir comment la Threat Intelligence opérationnelle peut aider et comment elle s'insère dans les activités de réponse aux incidents et d'investigation numérique (DFIR).
Les objets connectés dont on entend surtout parler vont du plus WTF [UNICORN] à la smart, car [NISSAN] en passant par des choses touchant à la sécurité physique [EXTINGUISHER] et d'autres permettant de mieux gérer ses dépenses en énergie [NEST]. Ces usages grand public vont aussi avoir des impacts sur le système d'information des entreprises, même si vous laissez tous vos bidules connectés à la maison avant d'aller travailler...
La norme IEEE 802.15.4 permet de définir la base d’un réseau sans fil à bas coût et économe en énergie. Ces contraintes, omniprésentes dans le domaine des objets connectés, font de cette norme une brique de base prisée par de nombreux protocoles de plus haut niveau : ZigBee, 6LoWPAN, ISA100.11a, etc.Nous présentons ici le fonctionnement d’un réseau 802.15.4, l’évolution des mécanismes de sécurité présents dans la norme ainsi que les vulnérabilités connues et leurs impacts potentiels.
Le but de cet article est de fournir aux lecteurs une solution clé en main pour tester certains points de sécurité d'un matériel utilisant le protocole ZigBee. Dans un premier temps, nous présenterons le protocole ainsi que certaines de ses spécificités. Par la suite, quelques attaques possibles sont décrites et pour finir, un cas pratique est présenté.
L'analyse des données transmises par une clé de voiture permet de déterminer les paramètres de radiofréquence et de modulation utilisés. De l'outillage abordable est mis en œuvre afin d'intercepter le code émis par la clé, avant de le rejouer pour déverrouiller le véhicule ciblé.
BEAST, Lucky13, FREAK, LogJam, ou encore DROWN... Le point commun entre ces attaques sur le protocole TLS : l’exploitation de vulnérabilités connues depuis longtemps sur des algorithmes ou des constructions cryptographiques que l’on aurait dû abandonner depuis longtemps.
Depuis plusieurs mois maintenant, cette fenêtre pop-up : « Obtenez Windows 10 - Votre mise à jour gratuite vers Windows 10 est arrivée » apparaît lorsque vous consultez votre ordinateur équipé de Windows 7 ou 8.  Nombreux sont ceux qui ont déjà migré vers le nouveau système d'exploitation de Microsoft et ce, gratuitement. Cependant, d'autres restent sceptiques vis-à-vis de cette mise à jour qui ressemble à une forme de harcèlement et dénoncée par plusieurs médias et utilisateurs. L'objectif de cet article est de fournir une analyse rigoureuse et impartiale ainsi que des preuves tangibles permettant de mieux appréhender le degré d’intrusion dans la vie privée des utilisateurs du nouvel OS de la firme de Redmond. Les recherches effectuées au sein du laboratoire de Cryptologie et Virologie Opérationnelles permettent de confirmer ou d’infirmer la véracité de certains propos tenus sur Internet et d'étayer ceux-ci s'ils se révèlent exacts.
Les audits de sécurité et les tests de pénétration ont toujours été nécessaires afin de connaitre les failles/vulnérabilités exploitables/problèmes d’architecture les plus importants dans les réseaux des entreprises et autres entités disposant de nombreuses machines. Néanmoins, cela ne semble plus suffisant auprès de certains décideurs, qui souhaitent maintenant savoir s’ils sont vulnérables à des attaques ciblées, également appelées APT (Advanced Persistent Threat). Quelle est la différence avec un audit traditionnel ? Pourquoi ce service ? En quoi consiste-t-il ? Autant de questions auxquelles nous allons nous efforcer de répondre dans cet article.