Les articles de Linux Pratique Hors-Série N°25

Article mis en avant

Le « game design », ou comment construire son jeu ?

Les jeux vidéo, il y a les bons et les mauvais. Dire a posteriori, une fois que le jeu est fini, en boîte, qu'il est bon ou mauvais, même si cela reste subjectif, est assez facile, même en prenant en compte le fait d'argumenter sa position. Ce qui est plus difficile, c'est de ne pas concevoir son jeu en aveugle. Ce qui est compliqué c'est d'intellectualiser sa démarche créative pour améliorer son jeu. C'est à cela que sert le game design. Cet article tentera de vous donner quelques clés qui vous aideront, je l'espère, lors de la création de votre jeu.
Sans compter qu'aujourd'hui, même l'eau fraîche a un coût. La monétisation d'un jeu (mais plus largement d'un logiciel) libre est donc une préoccupation que l'on a le droit d'avoir à l'esprit. Entendons-nous bien, il n'y a rien de mal à ne pas vouloir monétiser ses jeux libres et à aimer les faire vivre juste pour le plaisir. Mais de la même manière, il n'y a rien de mal à vouloir gagner un peu d'argent avec son jeu libre. Et nous allons voir comment on peut y arriver dans cet article.
Un jeu vidéo implique souvent une représentation spatiale des choses. Pour dire les choses simplement, un jeu vidéo implique souvent la mise en place d'un plateau de jeu. Dans cet article, nous allons voir quelles sont les caractéristiques d'un plateau de jeu, ainsi que les différentes manières de modéliser les choses.
Tous les jeux n'ont pas forcément besoin de détecter les collisions entre différents objets, mais si vous avez besoin de vérifier qu'un personnage ne rencontre pas un ennemi ou ne traverse pas un mur, il faudra effectuer quelques tests.
Promenons-nous dans l'univers des styles graphiques pour ensuite plonger dans celui des logiciels libres graphiques...
Les jeux web existent depuis longtemps. Depuis presque aussi longtemps que le Web. Mes premiers souvenirs de jeux web remontent à l'année 2000 avec Fondation, un jeu inspiré par le cycle d'Asimov. Jeu qui d'ailleurs existe toujours. Mais avec HTML 5, la création de jeux vidéo web prend un nouvel essor, nous allons voir pourquoi dans cet article.
Une zone spéciale permettant d'accueillir les graphismes est apparue en HTML 5 : la balise . C'est grâce à cette balise que l'on a pu voir apparaître de nombreux jeux et que l'on peut désormais dessiner facilement sur une page web.
Le sprite est à la base de l'animation dans un jeu vidéo. Il s'agit d'une image contenant tous les mouvements d'un personnage que l'on affichera successivement pour produire une impression de mouvement. En HTML 5, les « canvas » permettent de réaliser cela simplement.
Le SVG, qui a plus de 10 ans, était presque inconnu sauf de certains que l'on regardait d'un œil retors. Et voilà pourtant qu'il prend vie grâce aux évolutions du HTML. Un avenir radieux se présenterait-il pour une nouvelle forme de graphisme web ?
L'interaction avec le joueur se fait essentiellement à l'aide de deux périphériques : le clavier et la souris. Comment traiter les informations envoyées par le joueur ? C'est le but de cet article...
Dans le déroulement de votre jeu, il faudra forcément à un moment ou à un autre que vous puissiez « parler » au joueur. Pour cela, la solution la plus simple reste encore d'afficher du texte à l'écran. Mais avez-vous pensé à l'effet que produirait votre texte en Arial alors que vous auriez pu l'écrire en Evil-Black-Dragon-Killer ?
Meilleurs scores, noms de joueurs, paramètres de configuration, ... autant de données qu'il faut conserver en mémoire : inutile de demander au joueur de saisir une cinquantaine de fois son nom !
Pour que plusieurs joueurs puissent se retrouver immergés au sein du même environnement, vous n'aurez d'autre choix que de passer par un serveur. C'est lui qui centralisera les données de chaque joueur et permettra d'introduire un peu d'intelligence pour la gestion des personnages non-joueurs.
Dans un jeu, la musique est aussi importante que les graphismes d'un point de vue subjectif. Qui ne se souvient pas de la musique de Zelda après quelques notes ? Qui ne connaît pas par cœur les répliques des unités de Warcraft II : « Yes, my lord ! », « Ready to serve », « Cap'tain on the bridge », « ZomZog ! », etc. ? Les effets sonores et la musique de fond marquent le joueur. Ils font partie intégrante du jeu et ne doivent surtout pas être négligés.
Lorsque l'on conçoit un jeu d'arcade ou un jeu isométrique, la définition du plateau de jeu ou des décors peut rapidement devenir fastidieuse lorsqu'ils deviennent grands. Il devient alors nécessaire de faire appel à un éditeur de niveaux.
Jusqu'à présent nous avons décortiqué les différentes étapes de la création d'un jeu pour bien comprendre les techniques employées pour les différentes tâches comme l'animation des sprites, la création des écrans, etc. Il est maintenant temps d'accélérer nos développements...
Le jeu du morpion ou Tic-tac-toe est un jeu fort simple comportant un damier de trois fois trois cases et cinq pions par joueur. Le but est d'être le premier à parvenir à aligner trois pions en ligne, colonne ou diagonale. Ne présentant aucune difficulté particulière, ce jeu est particulièrement adapté à la mise en place des différentes techniques que nous avons pu voir tout au long de ce hors-série.
En complément des outils qui ont précédemment été présentés, cet article va montrer la marche à suivre pour créer un petit jeu très simple et assez complet. Au programme : une carte isométrique, des objectifs et des ennemis.