Open Silicium N°
Numéro
1

L'embarqué devient accessible à tous !

Temporalité
Janvier/Février/Mars 2011
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L'embarqué devient accessible à tous !
Article mis en avant

Résumé

Voilà une plateforme complète ARM de plus en plus populaire. Malgré ses canaux de diffusion peu professionnels (eBay, vendeurs asiatiques, petites boutiques en ligne, etc.), elle fait son petit bonhomme de chemin et s'impose tant dans le domaine de l'expérimentation que du prototypage embarqué. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'une carte à base d'ARM9 incluant entre autres choses 2Mo de NOR, 256Mo à 1Go de NAND, 64Mo de SDRAM et un écran tactile LCD 3”1/2 pour moins de 100$, justifie largement le fait de se passer des « filières » habituelles.

Dans ce numéro...


Bienvenue ! Bienvenue dans ce tout premier numéro d'Open Silicum, la nouvelle publication des Éditions Diamond consacrée à l’électronique et l’embarqué open source.
Toute conception de circuit électronique analogique qui ne soit pas complètement triviale passe par une phase de simulation, ne serait-ce que pour identifier l’influence des divers blocs de référence entre eux, ou l’effet de l’incertitude de la valeur des composants sur la fonction de transfert du montage.
Android est une plateforme très attractive. De plus en plus populaire, elle rend possible le rêve de disposer d'un système autonome et communiquant basé sur Linux à chaque moment. Android a, pour l'utilisateur GNU/Linux de longue date, une saveur authentique qui ne laisse pas de marbre et qui relève de la beauté d'une regex, d'un joli script shell ou tout simplement d'une ligne de commandes bien composée. Mais les tutoriels disponibles sont souvent rédigés à l'attention d'utilisateurs plus tentés par les IDE et les environnements clé en mains. Voyons comment développer des applications Android suivant une approche plus Unix…
La mise au point et l’optimisation sont des aspects fondamentaux du développement de logiciels industriels. En effet, les contraintes de qualité de fonctionnement y sont bien plus importantes que dans le cas des logiciels généralistes. Alors qu’un outil classique est utilisé au maximum quelques heures par jour, le logiciel embarqué doit fonctionner 24h/24, et le redémarrage du système est peu fréquent. La moindre fuite de mémoire ou écrasement de mémoire alloué, tolérables sur un logiciel généraliste, devient une véritable catastrophe dans le cas d’un logiciel embarqué.
En vadrouille, on veut s'embarrasser le moins possible. Mais si on veut faire du développement un peu complexe sur la route, il faut plus d’un ordinateur et un hub Ethernet devient nécessaire. Ce dernier est souvent accompagné d'un bloc secteur plus gros et lourd que le hub lui-même, et dans le cas traité ici, la tension d'entrée (220V 50Hz) n'est pas compatible avec la destination du voyage...
La Digital Living Network Alliance (DLNA) est une alliance regroupant plus de 250 sociétés, fabricants de matériels et éditeurs de logiciels. L'objectif de la DLNA est de définir un standard d'interopérabilité permettant la lecture, le partage et le contrôle d'appareils multimédias.
La production de systèmes critiques (contrôle de véhicule, détection de fautes, drones, etc.) requiert le respect de nombreuses exigences : ils opèrent dans des environnements contraints (domaine avionique, spatial, militaire) et s’exécutent sur des plateformes embarquées ayant des ressources limitées (capacité de calcul, taille mémoire). De plus, une erreur dans leur implémentation peut avoir de lourdes conséquences (abandon d'une mission, perte de vie) si bien que leur code doit être exempt de bug. La conception de tels systèmes demande donc un processus de développement rigoureux, s'appuyant sur des technologies détectant tout potentiel vecteur d'erreur. Cet article présente une chaîne d'outils implémentant de tels systèmes au travers d'un cas pratique : l'implémentation d'un drone d'exploration avec Linux.
Les FPGA ouvrent des possibilités de calculs extrêmement performants, à condition de bien savoir les utiliser. Cet article est le premier d'une série visant à montrer, en partant d'un exemple simple, comment différents choix d'architectures impactent les performances et l'utilisation des ressources disponibles sur le FPGA. Ce choix est primordial mais souvent négligé dans beaucoup de « cores » open source qui sont parfois des monstres de lenteur et d'inefficacité.
Les LFSR (registres à décalage à rétroaction linéaire) sont une famille de générateurs de bits pseudo-aléatoires. Ils sont techniquement les plus simples de tous, ce qui explique qu'ils sont couramment employés en informatique et en électronique. Nous allons étudier comment les réaliser en VHDL, en écrivant des unités génériques, portables, simulables et synthétisables, réutilisables dans de nombreuses situations. Plusieurs cas pratiques sont ensuite présentés.
Les NAS ou Network Attached Storage sont des périphériques de plus en plus présents aussi bien dans le domaine professionnel mais également chez le particulier. GNU/Linux est un système utilisé de longue date sur ces fameux disques durs réseau. L'adaptabilité du système en fait un choix pertinent de la part des constructeurs qui souvent ne rediffusent pourtant qu'une partie du code sous la forme de sources « vanilla ». NetGear, comme d'autres, propose une approche sensiblement différente, bien plus orientée vers le développement communautaire. Résultat : une gamme de NAS ouverts et faciles à adapter à ses besoins.

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On le voit de plus en plus, les outils en ligne de commandes s'étoffent peu à peu d'éléments graphiques sous la forme d'émojis UTF8. Plus qu'une simple décoration, cette pointe de « graphisme » dans un monde de texte apporte réellement un plus en termes d'expérience utilisateur et véhicule, de façon condensée, des informations utiles. Pour autant, cette façon de sortir du cadre purement textuel d'un terminal n'est en rien une nouveauté. Pour preuve, fin des années 80 DEC introduisait le VT340 supportant des graphismes en couleurs, et cette compatibilité existe toujours...

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