Les articles de Open Silicium N°7

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Les distributions « embarquées » pour Raspberry Pi
Article mis en avant

Les distributions « embarquées » pour Raspberry Pi

La carte Rasperry Pi (RPi) est devenue très célèbre dans la communauté Linux. Les distributions Linux disponibles pour cette carte n'ont cependant rien à voir avec des versions « embarquées », en l'occurrence Debian (Raspbian) ou ArchLinux. Dans cet article, nous décrirons comment produire une distribution « Linux embarqué » pour RPi en utilisant les outils les plus célèbres, soit Buildroot et OpenEmbedded.Les sources des exemples sont disponibles sur http://pficheux.free.fr/articles/lmf/rpi_distrib.

Bien, bien, bien… poursuivons. Vous avez été nombreux à nous témoigner votre satisfaction à voir réapparaître Open Silicium chez les marchands de journaux, ainsi qu'à nous soumettre quelques idées d'articles, de directions ou encore de domaines à aborder.
Le titre de cet article est directement inspiré d'un commentaire dans le forum apc.io et en particulier un fil traitant de l'état du support logiciel pour la carte APC Rock. Il faut avouer que le constructeur s'est véritablement limité au strictement nécessaire de ce point de vue. Cet article sera l'occasion de démontrer que, même si un matériel est bon, voire très bon, l'absence d'un BSP, de documentations conséquentes ou, à défaut, de sources utilisables, peut le transformer en rien de plus qu'un simple presse-papier ou un attrape-poussière sur un bureau…
Parmi toutes les activités courantes d'un utilisateur GNU/Linux, certaines sont, sur PC de bureau ou sur serveur, en voie de disparition. C'est le cas pour la compilation de son propre noyau. Cependant, cette tâche est encore extrêmement fréquente dans le monde de l'embarqué où la prise en charge du matériel est un domaine où la précision est importante sinon capitale. Nous donnerons ici les bases permettant à un utilisateur peu coutumier des mécanismes standards de compiler et utiliser un noyau Linux.
Tous les bits de données, mettez-vous en file indienne ! Depuis une grosse dizaine d'années maintenant, tous les « vieux » bus parallèles sont remplacés par des systèmes série avec de jolis noms : USB, SATA, HDMI, PCIe. S'agit-il d'un effet de mode ou d'un véritable progrès ?
La domotique est un vaste sujet dont on nous parle depuis des années, mais les solutions propriétaires se suivent et se ressemblent, et tous les moyens sont bons pour rendre le client captif. Le projet DomoTab a pour objectif de créer la première plateforme de domotique libre, et permettra ainsi à l'utilisateur de reprendre le contrôle de son domicile.
Je vous propose de découvrir la mise en œuvre d'un petit système d'exploitation POSIX qui comme d'habitude a ses petites spécificités. Grâce à sa taille, il permet de maîtriser tous les aspects logiciel embarqué : du démarrage de la carte à l'exécution de l'application, en passant par les appels système et la gestion des interruptions. Néanmoins, cet article n'a pas vocation à présenter ces aspects. Il va se concentrer sur la mise en œuvre de Lepton sur la machine hôte et sur une carte à base de cœur Cortex-M4, la Freescale Kinetis K60.
Quel avenir y a-t-il pour le livre et le papier ? Cette question se pose depuis des années et certains constructeurs ont fait le pari de répondre à cette dernière via la technologie d'affichage e-paper. Ainsi sont apparues les liseuses, des tablettes disposant d'un affichage réflectif proche du rendu du papier. Cette technologie qui ne saurait satisfaire tous les utilisateurs constitue cependant un sous-domaine où l'embarqué open source peut s'épanouir et donc, implicitement, un terrain de jeu de choix pour l'amateur éclairé.
Ce n'est pas un effet de mode, c'est une convergence de causes et d'effets : le développement sur FPGA est en plein essor et ceci est parfaitement compréhensible. Pourquoi diable devoir utiliser des circuits logiques alors qu'il est maintenant possible de les assembler, les créer et les modifier à souhait dans un composant de moins en moins coûteux ? Mieux encore, il est possible de créer des SoC complets et sur mesure, de réutiliser des blocs IP et de les faire évoluer tout comme on le fait depuis des années avec le code (logiciel) dans le monde de la programmation. Je vous propose ici de partir à la découverte du monde fantastique qu'est celui des FPGA, d'une manière qu'on a coutume de privilégier dans Open Silicium : en pratique et, de préférence, sans se ruiner.