DevOps : nuageux, avec chance de sécurité

Magazine
Marque
MISC
Numéro
88
|
Mois de parution
novembre 2016
|
Domaines


Résumé
Les évènements et personnages présentés dans cet article sont entièrement fictifs et ne représentent en rien le quotidien ou l’expérience de l’auteur… Enfin, faut quand même admettre que ça sent le vécu !

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Sur le même sujet

Tomoyo, le contrôle d’accès facile

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
235
|
Mois de parution
mars 2020
|
Domaines
Résumé

Par un contrôle fin des accès aux fichiers, les logiciels de type Mandatory Access Control (MAC) permettent de lutter efficacement contre le piratage et le vol de données. Tomoyo-linux propose une alternative simple d’utilisation à SELinux.

KeeRest : mettez du DevOps dans votre KeePass

Magazine
Marque
MISC
Numéro
108
|
Mois de parution
mars 2020
|
Domaines
Résumé

Nous avions vu dans MISC n°103 comment déployer une base KeePass en mode SaaS ciblant les particuliers ou de petits périmètres professionnels. Dans un autre monde, les pratiques DevOps se démocratisent et demandent d’augmenter l’agilité des développements tout en réduisant les délais de mise en production. Cet article est le fruit d’une collaboration entre un DevOps et un ingénieur SSI pour voir de quelle manière il est possible de tirer profit de KeePass dans ces environnements.

JsItBad : détecter du JavaScript malveillant sans l’exécuter

Magazine
Marque
MISC
Numéro
108
|
Mois de parution
mars 2020
|
Domaines
Résumé

C’est théoriquement impossible, et pourtant c’est faisable en pratique. En s’inspirant d’une technique d’apprentissage statistique (Machine Learning) habituellement réservée au traitement du langage naturel, il est possible de déterminer avec une très grande précision si un bout de code en JavaScript est malveillant. Ces résultats s’étendent naturellement à tout langage interprété, mais sont mis en défaut par l’arrivée du WebAssembly.

Antivirus Avira (CVE-2019-18568) : quand l'authentification d'un PE mène à une LPE

Magazine
Marque
MISC
Numéro
108
|
Mois de parution
mars 2020
|
Domaines
Résumé

En juillet 2019, je me suis penché sur la sécurité d'un antivirus grand public, connu sous le nom de « Avira ». Lors de cette analyse, j'ai identifié, dans le driver en charge d'authentifier un programme exécutable, une vulnérabilité menant à une élévation de privilèges. Après une brève présentation du composant noyau, nous étudierons en détail la vulnérabilité et préparerons les éléments nécessaires à la réussite d'une exploitation.

Analyse UEFI avec Windbg

Magazine
Marque
MISC
Numéro
108
|
Mois de parution
mars 2020
|
Domaines
Résumé

La dernière étape dans la mise en place d’un environnement de travail complet en UEFI va être l’installation d’un debugger. Celui-ci va permettre de, non seulement faciliter le développement au sein du micrologiciel, mais aussi de comprendre dynamiquement le code source. Dès lors, il sera possible de mieux appréhender ce code afin de l’éditer et créer son propre UEFI.

Par le même auteur

Mozilla InvestiGator : quand vos serveurs se prennent pour Sherlock Holmes

Magazine
Marque
MISC
HS n°
Numéro
11
|
Mois de parution
juin 2015
|
Domaines
Résumé

Avec suffisamment de serveurs à surveiller, l'investigateur expérimenté se retrouve souvent à chercher l'aiguille dans la botte de foin. Pour peu que l'infrastructure soit hétérogène, la recherche peut prendre plusieurs heures et souvent ne pas couvrir l’intégralité du domaine. Si vous êtes familier de ce problème et que PSSH ne fait plus l'affaire, la suite devrait vous intéresser. Une note toutefois : les personnages et situations qui suivent sont purement fictifs et ne représentent pas forcément la routine des investigations réalisées par l'auteur dans le cadre de son activité.

TLS, état des lieux côté serveur

Magazine
Marque
MISC
Numéro
72
|
Mois de parution
mars 2014
|
Domaines
Résumé
Configurer TLS côté serveur est difficile. 19% des sites en HTTPS proposent toujours SSLv2. 28% vont négocier une session avec DES_CBC_SHA et ses clés de 56 bits si le client le demande. Il y a un peu plus d'un an, la majorité des experts en SSL/TLS recommandaient RC4 à AES. Quelques mois plus tard, c'était l'inverse. Une partie de la communauté cryptographique supporte Perfect Forward Secrecy, alors qu'une autre le refuse pour cause de lenteur. Il existe même des doutes sur le niveau réel de sécurité fourni par AES-256, par rapport à la version 128 bits. Ajoutons à cela une bonne dose de perte de confiance dans les standards existants, en particulier depuis que l'on sait Dual_EC_DRBG backdoored, et nous voici avec une parfaite recette de confusion et d'incohérence. Les désaccords sur la meilleure façon de configurer HTTPS sont nombreux. Et si le débat est utile aux experts, il est presque impossible pour un non-initié de naviguer dans la nébuleuse TLS, et d'en extraire une configuration de référence.

Postscreen, l'exterminateur de zombies

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
147
|
Mois de parution
mars 2012
|
Domaines
Résumé
Il y a plus d'un an de cela, je vous présentais dans ces pages un formidable répulsif à Sus scrofa domesticus, j'ai nommé DSPAM. Au même moment, notre rédacteur en chef préféré m'avouait sa passion déraisonnable et certainement bien personnelle pour ce formidable résidu de cuisine qu'est le pâté de jambon, communément appelé Spam de mon côté de l'Atlantique. Fort de ma machine à tokens dopée aux amphétamines (toujours DSPAM), je m'empressais de pondérer les propos du malheureux finnois d'une statistique bien négative, et éventuellement repoussais lesdits échanges aux confins de mon dossier spam (sans pour autant bannir complètement l'intéressé, dont la conversation est toujours des plus constructive et bienvenue). Heureux de ma vie tranquille, lisant plaisamment mes courriels sans l'once d'une distraction viagriarienne « enlarge your peniche » pendant presque un an, je relâchais donc ma garde. Mais le spammer est malin, et sous prétexte de bricoler des bidules électroniques, le voilà qui libérait toute une armée de zombies spammers prêts à délivrer leurs contenus dégoûtants dans les entrailles de l'Internet.

Développement web en Perl avec Mojolicious

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
138
|
Mois de parution
mai 2011
|
Résumé
Cela fait maintenant quelques années que Perl, en tant que langage de développement web, se fait discret. Beaucoup de développeurs l'utilisent toujours, mais la (relativement récente) vague Python/Ruby s'est ajoutée à PHP pour occuper l'essentiel du Web. En tant que sysadmin, j'ai une tendance naturelle au conservatisme : si ça marche, ne touche à rien. Bon, évidemment, ça ne s'applique pas partout, mais quand il s'agit de programmation, j'aime bien me dire que Perl fera le boulot au moins aussi bien, et peut-être mieux, que d'autres langages.J'étais donc curieux du petit dernier de la communauté Perl : le framework MVC Mojolicious. Petit frère du très reconnu Catalyst, Mojolicious est un projet récent qui essaie de corriger certains mécontentements que les moines de Perl ont pu ressentir en utilisant Catalyst. Dans la mesure où les robes en bure, hormis le fait que ça gratte, ce n'est pas ma spécialité (et n'étant pas développeur de nature), cet article n'est pas un rapport d'expertise sur Perl et les frameworks MVC, mais plutôt une introduction au développement web avec Perl et Mojolicious 1.1.

Combattre efficacement le spam avec DSPAM

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
132
|
Mois de parution
novembre 2010
|
Résumé
Vous avez déjà goûté du spam ? Je veux dire, du vrai spam. Celui qui est servi en boîtes rectangulaires et a vaguement la couleur du jambon. On m’en a servi, une fois, lors d’un réveillon, et je peux vous assurer que ce n’est vraiment pas bon ! Mais le spam dont on va parler ici est différent, plus électronique, mais tout aussi dégoûtant.Combattre le spam est probablement la tâche la plus complexe du postmaster. Les techniques sont nombreuses et il est indispensable de les cumuler pour obtenir un résultat pertinent.