Stockage en ligne : NBD dans un tunnel SSH

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
118
Mois de parution
juillet 2009


Résumé
Les espaces de stockage en ligne sont de plus en plus répandus. Il est très facile de trouver « 10 Go de stockage offerts » à chaque coin du web. Mais peut-on (veut-on) vraiment y stocker des données personnelles ? Qui se cache derrière le service, sauront-ils protéger convenablement nos données, et, plus généralement, a-t-on envie de leur faire confiance ? Si vous avez atteint ce niveau de paranoïa, ne vous posez plus la question : créons tout simplement notre propre « disque réseau », avec un serveur Linux, NBD (Network Block Device), SSH et un peu d’astuce !

L’objectif de cet article est de vous présenter comment stocker, de manière sécurisée, des données sur un espace disque se trouvant hors de votre machine, quelque part sur le réseau et accessible de n’importe où. Pour être plus précis : les données seront soit sur une machine Linux de votre réseau local, soit un serveur Linux accessible directement sur Internet. De nos jours, pour une poignée d’euros, on peut louer un serveur dédié avec un disque dur de plus de 200 Go et un lien Internet à 100 Mb/s. C’est ce type de configuration que nous allons utiliser au travers de cet article. Mais, selon votre budget et les performances souhaitées, une simple machine Linux derrière une ligne ADSL pourra parfaitement faire l’affaire également.

1. Préparer le serveur

Le serveur, fraîchement réinstallé pour l’expérimentation, tourne sous CentOS 5.2. En effet, nous allons utiliser GNBD (GFS’s Network Block Device), solution proposée par RedHat dans ses...

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 96% à découvrir.
S'abonner à Connect
  • Accédez à tous les contenus de Connect en illimité
  • Découvrez des listes de lecture et des contenus Premium
  • Consultez les nouveaux articles en avant-première
Je m'abonne


Article rédigé par

Par le(s) même(s) auteur(s)

Serveur de mail temporaire

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
130
Mois de parution
septembre 2010
Résumé
Pour lutter contre le spam, dans le domaine du libre, on utilise très souvent SpamAssassin : c'est relativement efficace, simple à mettre en place, libre, mais ce n'est malheureusement pas parfait. Certains (beaucoup de ?) spams passent tout de même au travers des mailles du filet. Peut-être n'est ce pas réaliste dans la pratique, mais l'idéal serait de ne pas divulguer son adresse e-mail partout sur Internet... ou alors juste temporairement...

HAproxy : proxy TCP générique et HTTP

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
HS n°
Numéro
45
Mois de parution
décembre 2009
Spécialité(s)
Résumé
…ou « comment protéger Apache de Slowloris » : j'ai hésité avec ce titre un peu plus racoleur, mais ce serait un peu trop restrictif. HAproxy est un (reverse) proxy travaillant aux niveaux 4 à 7 du modèle OSI, capable de faire de la répartition de charge et de la haute disponibilité sur les services TCP en général, et HTTP en particulier. Tout ceci avec une grande souplesse de configuration, une extrême fiabilité et des performances bluffantes... Il permet en prime de protéger votre serveur web favori (Apache) des attaques à la mode en ce moment. Tout un programme !

Les derniers articles Premiums

Les derniers articles Premium

Générez votre serveur JEE sur-mesure avec Wildfly Glow

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Et, si, en une ligne de commandes, on pouvait reconstruire son serveur JEE pour qu’il soit configuré, sur mesure, pour les besoins des applications qu’il embarque ? Et si on pouvait aller encore plus loin, en distribuant l’ensemble, assemblé sous la forme d’un jar exécutable ? Et si on pouvait même déployer le tout, automatiquement, sur OpenShift ? Grâce à Wildfly Glow [1], c’est possible ! Tout du moins, pour le serveur JEE open source Wildfly [2]. Démonstration dans cet article.

Bénéficiez de statistiques de fréquentations web légères et respectueuses avec Plausible Analytics

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Pour être visible sur le Web, un site est indispensable, cela va de soi. Mais il est impossible d’en évaluer le succès, ni celui de ses améliorations, sans établir de statistiques de fréquentation : combien de visiteurs ? Combien de pages consultées ? Quel temps passé ? Comment savoir si le nouveau design plaît réellement ? Autant de questions auxquelles Plausible se propose de répondre.

Abonnez-vous maintenant

et profitez de tous les contenus en illimité

Je découvre les offres

Déjà abonné ? Connectez-vous