GNU/Linux : Dessine moi un Manchot

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
182
Mois de parution
mai 2015
Spécialité(s)


Résumé
L'affichage graphique et le support vidéo est aujourd'hui une commodité sous GNU/Linux. Cela n'a cependant pas toujours été le cas et, même aujourd'hui, il est loin d'être évident de comprendre la logique technologique derrière tout cela. Framebuffer, KMS, DRI, DRM, X11, Wayland, Mir, OpenGL, Mesa … Tout cela vous dit quelque chose ? Essayons d'y voir plus clair.

Si les cartes graphiques ont bien évolué depuis 25 ans (support 2D, vidéo, hautes résolutions, 3D, compression/décompression vidéo avec assistance matérielle …), il a bien fallu que le logiciel s'y adapte. A l'origine du noyau Linux, l'affichage se faisait au travers de la console Linux, en mode texte uniquement, en accédant directement à la ressource VGA (i.e. la carte graphique ou GPU). Les premières applications graphiques à proprement parler sont apparues quelques temps après et intégraient leurs propres pilotes graphiques. Chaque application apportant son propre pilote, nous sommes vite arrivés à de nombreuses divergences. La première librairie graphique est apparue : SVGALib. Petite révolution, rendez-vous compte : il était alors possible de dessiner des formes géométriques, d'afficher des bitmaps, des polices (fonts) et le tout en dépassant la résolution VGA (640x480). Les applications étaient alors en charge d'initialiser le matériel graphique à...

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Par le(s) même(s) auteur(s)

Android : Reverse Engineering

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
184
Mois de parution
juillet 2015
Spécialité(s)
Résumé

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Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
183
Mois de parution
juin 2015
Spécialité(s)
Résumé
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Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
182
Mois de parution
mai 2015
Spécialité(s)
Résumé
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Spécialité(s)
Résumé

Au terme de l'article précédent [1] concernant la transformation de la console Nintendo Game & Watch en plateforme de développement, nous nous sommes heurtés à un problème : les 128 Ko de flash intégrés au microcontrôleur STM32 sont une ressource précieuse, car en quantité réduite. Mais heureusement pour nous, le STM32H7B0 dispose d'une mémoire vive de taille conséquente (~ 1,2 Mo) et se trouve être connecté à une flash externe QSPI offrant autant d'espace. Pour pouvoir développer des codes plus étoffés, nous devons apprendre à utiliser ces deux ressources.

Raspberry Pi Pico : PIO, DMA et mémoire flash

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