Introduction à la bibliothèque Wt

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
127
Mois de parution
mai 2010


Résumé
Lorsque l'on parle « d'application web », les noms qui viennent généralement à l'esprit d'un développeur sont PHP, Ruby, JavaScript, voire Python ou Perl, ou autres cadres applicatifs comme RubyOnRails, Zope, etc. Pourtant, il est parfaitement possible de développer des applications web en utilisant des langages plus usuels et meilleurs en termes de performance, comme le langage C++. C'est précisément l'objet de la bibliothèque Wt.

Certains haussent peut-être déjà les épaules avec dédain, en se disant « les cgi c'est has been et c'est pas pratique ». C'est peut-être vrai, mais c'est hors de propos. La bibliothèque Wt [1], dont le nom n'est pas sans évoquer celui d'une autre bibliothèque C++ bien connue, propose un cadre bien plus sophistiqué que celui d'un simple cgi. Il s'agit là de développer une application web (presque) comme on le ferait pour une application usuelle, en se basant sur des outils comme Gtk+ ou Qt. Donc en appliquant les paradigmes habituels d'une programmation événementielle.

Là où Gtk+ ou Qt nous masquent les détails incompréhensibles liés au système graphique bas niveau (typiquement la Xlib ou un framebuffer), Wt nous masque les détails abscons de la communication entre le serveur et le navigateur web, encapsulant DHTML, JavaScript et compagnie - bref, Wt nous permet d'exploiter Ajax pour faire du Web2.0 en C++.

1. Installation

Wt (prononcez « witty ») est...

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