Le gestionnaire de versions Git est devenu omniprésent et son utilisation a depuis longtemps dépassé le cadre des projets logiciels. Cet article est le troisième et dernier d'une série qui s'adresse tout autant à ceux qui connaissent tout juste trois ou quatre commandes Git qu'à ceux qui ont une utilisation avancée et souhaitent une compréhension fine. Cet article s'appuie sur les deux précédents pour vous présenter certaines commandes comme git switch, git restore, git add (et son option --patch), git reset (et ses variantes soft, hard et mixed) et git push (et ses options --force et --force-with-lease). Nous détaillerons ensuite des scénarios plus ou moins difficiles à réaliser avec Git comme la réécriture d'une branche en ajoutant, supprimant et déplaçant des changements. Tout cet article sera illustré de nombreux graphes pour vous aider à comprendre ce que Git fait exactement avec les commandes que vous lui envoyez.
Dans le premier article, nous avons décrit les concepts de base de Git : le commit, la branche, le tag, le répertoire de travail, le dépôt, le remote, l'index, HEAD, le stash et le reflog. Nous avons aussi défini une représentation graphique de ces concepts pour nous comprendre plus efficacement. Ce premier article s'est terminé par une plongée dans les méandres de Git décrivant comment l'outil stocke l'historique de vos fichiers sur le disque dans le répertoire .git/ : ceci nous a apporté une compréhension fine de l'outil ainsi qu'une déconstruction de certains mythes comme « une branche est une séquence de commits » (une branche n'est qu'un nom associé à un et un seul commit) ou « un commit contient un diff » (un commit référence en fait tous les fichiers du projet et leur contenu).
Le deuxième article a présenté en détail les deux…
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