L’Android, c’est fait pour les enfants

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
151
Mois de parution
juillet 2012


Résumé
Cet article a pour objectif de montrer comment faire une application Android reposant sur une application web. Autrement dit, nous allons embarquer dans Android un moteur J2EE, une base de données et une Web Application. Cet article défend l’idée que pour un certain type d’application, il n’est pas utile de programmer une « vraie » application Android et qu’une simple application web suffit. Le fait d’héberger sur le téléphone l’application web permettra de gérer un mode déconnecté via une base de données embarquée et une synchronisation vers un serveur central à travers du XML-RPC.

1. Mon petit Naël veut faire comme Papa

GNU/Linux Magazine est un canard où la liberté de la presse règne, et la suite de cette introduction va le prouver. En effet, le rédac’ chef, que l’on surnomme aussi « boss bien aimé », est visiblement fan d’Android. Eh bien, je vais être un peu tricard aux Éditions Diamond, mais tant pis, j’assume : les téléphones Android, c’est en pratique pas terrible, « caca-prout » même dirait mon petit Naël. Je m’explique : après plusieurs années de pratique de la boxe, il se trouve que mes doigts sont trop gros pour les standards des fabricants de smartphones. J’ai beau faire moult efforts, impossible de rédiger un SMS sans appuyer sur trois touches virtuelles en même temps. Quant à réussir à composer sans heurts un numéro de téléphone... j’en rêve encore ! J’en viens d’ailleurs à me demander si, pour draguer en soirée, il ne faut pas au moins deux téléphones : un smartphone sous Android pour montrer...

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Article rédigé par

Par le(s) même(s) auteur(s)

Mon petit Naël n’aime pas les fichiers de configuration XML… et moi non plus !

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
134
Mois de parution
janvier 2011
Résumé
L’arrivée vers 2003 des applications Web 2.0 a profondément changé le fonctionnement des interfaces graphiques. Auparavant, le monde se partageait globalement en deux : les applications desktop ou « clients lourds » et les applications légères dites « web ». Depuis le Web 2.0, on constate une transition des applications « lourdes » vers des équivalents web. Ceci ne serait pas gênant si la façon de programmer les deux types d’application était similaire. Or, force est de constater que, jusqu’à l’apparition du framework Vaadin, pour plein de bonnes ou mauvaises raisons, ce n’était pas le cas. C’est pourquoi cet article se penche sur cette librairie magique qui permet de créer une application web avec les mêmes méthodes que les clients lourds.

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