Gestion des leds et GPIO facile sur plateformes embarquées

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
116
Mois de parution
mai 2009


Résumé
De nombreuses plateformes pour l'embarqué disposent de GPIO (General Purpose Input/Output), c'est-à-dire d’un ou plusieurs ports d'entrée/sortie destinés à un usage général. Qu'il s'agisse de kit de développement, de smartphone ou encore de routeur Wifi par exemple, ces ports sont généralement utilisés pour y connecter des leds et informer l'utilisateur de l'état du système.Le noyau Linux intègre depuis plusieurs versions un sous-système très pratique permettant de faciliter l'utilisation de ces GPIO. Ainsi, sur la plateforme Fonera du projet de Wifi communautaire FON, la dernière version d'OpenWrt permet d'utiliser ces facilités (tout comme les dernières versions des firmwares de FON).

Le matériel utilisé ici est la platine FON2100, c'est-à-dire la première Fonera toujours disponible sur le net pour moins de 20 euros. Bien entendu, le support qui va être décrit et utilisé ci-après est également applicable pour d'autres plateformes, comme les autres générations de Fonera (FON2200, FON2201/Fonera+, FON2202/Fonera2), les serveurs Cobalt Raq & Qube, le Freecom FSG-3, les Soekris net48xx, etc.

Côté système, nous utiliserons le tout nouveau OpenWrt Kamikaze 8.09 (stable) disponible depuis mi-février. Reportez-vous aux nombreux articles déjà parus sur le sujet dans les numéros précédents pour en savoir plus et faire vos premiers pas avec cette très sympathique distribution port l'embarqué.

1. Premiers pas

Après compilation et construction d'OpenWrt Kamikaze 8.09 pour la plateforme désignée sous le nom atheros, il nous suffit de flasher le firmware sur la Fonera via RedBoot, une connexion console série et une liaison Ethernet directe (avec TFTP)....

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 95% à découvrir.
S'abonner à Connect
  • Accédez à tous les contenus de Connect en illimité
  • Découvrez des listes de lecture et des contenus Premium
  • Consultez les nouveaux articles en avant-première
Je m'abonne


Article rédigé par

Par le(s) même(s) auteur(s)

Gestion des périphériques USB sous [Free|Net|Open]BSD

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
268
Mois de parution
mars 2024
Spécialité(s)
Résumé

Lorsqu'on fait connaissance avec l'un des systèmes héritiers du BSD d'origine, à savoir FreeBSD, NetBSD ou encore OpenBSD, tout en ayant une certaine expérience de GNU/Linux, il est relativement facile de retrouver ses petits. Certes, depuis quelques années, le système d'init et la gestion des services de GNU/Linux se sont drastiquement écartés des principes propres à la philosophie Unix, jusqu'alors respectés par GNU/Linux. Dans l'ensemble, la transition est relativement aisée, mais il y a cependant un point sur lequel les différences sont telles que quelques explications s'avèrent nécessaires : la gestion des périphériques « hotplug » (USB) et de leurs permissions.

Continuons notre exploration des Java Cards : jckit 3.0.4, NFC et code PIN

Magazine
Marque
Hackable
Numéro
53
Mois de parution
mars 2024
Spécialité(s)
Résumé

Dans un précédent article, nous avons découvert le monde des smartcards et des Java Cards en particulier, en prenant en main un modèle, certes toujours utilisable, mais relativement ancien (NXP J2A081). Il est temps aujourd'hui de nous mettre à jour, de goûter à davantage de modernité en nous penchant sur une version plus récente des spécifications et aussi d'explorer les aspects « sans contact » de cette formidable technologie. Depuis la dernière fois, une certaine expérience a été acquise et nous approfondirons également ce qu'il est possible de faire, autant avec des smartcards « anciennes » qu'avec des déclinaisons plus actuelles...

Hydrabus : un outil pour tous les bus

Magazine
Marque
Hackable
Numéro
53
Mois de parution
mars 2024
Spécialité(s)
Résumé

Vous connaissez la routine : un convertisseur USB/série, un analyseur logique, un petit bout de code sur un Arduino ou un ESP8266 pour vérifier un capteur i2c, une sonde JTAG, un programmeur de flash CH341A ou TL866A, un adaptateur CAN/USB, un programmeur SWD... Et forcément, le matériel qu'il vous faut n'est pas sous la main. Hydrabus est un projet open hardware et open source, cousin du Bus Pirate, qui règle ce problème. Un seul outil pour plein d'usages, un vrai couteau suisse des bus et interfaces en tous genres.

Les derniers articles Premiums

Les derniers articles Premium

Les nouvelles menaces liées à l’intelligence artificielle

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Sommes-nous proches de la singularité technologique ? Peu probable. Même si l’intelligence artificielle a fait un bond ces dernières années (elle est étudiée depuis des dizaines d’années), nous sommes loin d’en perdre le contrôle. Et pourtant, une partie de l’utilisation de l’intelligence artificielle échappe aux analystes. Eh oui ! Comme tout système, elle est utilisée par des acteurs malveillants essayant d’en tirer profit pécuniairement. Cet article met en exergue quelques-unes des applications de l’intelligence artificielle par des acteurs malveillants et décrit succinctement comment parer à leurs attaques.

Migration d’une collection Ansible à l’aide de fqcn_migration

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Distribuer du contenu Ansible réutilisable (rôle, playbooks) par l’intermédiaire d’une collection est devenu le standard dans l’écosystème de l’outil d’automatisation. Pour éviter tout conflit de noms, ces collections sont caractérisées par un nom unique, formé d’une espace de nom, qui peut-être employé par plusieurs collections (tel qu'ansible ou community) et d’un nom plus spécifique à la fonction de la collection en elle-même. Cependant, il arrive parfois qu’il faille migrer une collection d’un espace de noms à un autre, par exemple une collection personnelle ou communautaire qui passe à un espace de noms plus connus ou certifiés. De même, le nom même de la collection peut être amené à changer, si elle dépasse son périmètre d’origine ou que le produit qu’elle concerne est lui-même renommé.

Mise en place d'Overleaf Community pour l’écriture collaborative au sein de votre équipe

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Si vous utilisez LaTeX pour vos documents, vous connaissez vraisemblablement Overleaf qui vous permet de rédiger de manière collaborative depuis n’importe quel poste informatique connecté à Internet. Cependant, la version gratuite en ligne souffre de quelques limitations et le stockage de vos projets est externalisé chez l’éditeur du logiciel. Si vous désirez maîtriser vos données et avoir une installation locale de ce bel outil, cet article est fait pour vous.

Abonnez-vous maintenant

et profitez de tous les contenus en illimité

Je découvre les offres

Déjà abonné ? Connectez-vous