Pentester un serveur Weblogic et son protocole T3

Magazine
Marque
MISC
Numéro
52
Mois de parution
novembre 2010
Spécialité(s)


Résumé

De nos jours, les applications web deviennent de plus en plus complexes, entre les technologies web qui évoluent à la vitesse de la lumière, les langages de développement qui encapsulent de plus en plus de bibliothèques et de méthodes, et les produits qui profilèrent comme des champignons. Face à cette situation, les entreprises se trouvent contraintes à faire confiance à des usines à gaz pour déployer leurs applications métiers hautement critiques.À vrai dire, la décision s’avère difficile quand il faut choisir entre une architecture «n-tiers» ou client-serveur, entre une spécification J2EE ou dot Net, et enfin, entre un serveur d’applications Jboss ou Weblogic.Cet article a pour objectif de mettre en lumière quelques aspects de sécurité du produit Weblogic. Rappelons qu’une étude détaillée du produit Jboss a été réalisée par l’entreprise «RedTeam» [1]. Cette dernière a récemment publié une nouvelle méthode d’exploitation du serveur Jboss [2].


1. Introduction

Weblogic est un serveur d’applications Oracle offrant une plate-forme de déploiement d’applications J2EE. Ce serveur comprend plusieurs composants à citer : un serveur HTTP, un serveur d’applications J2EE et un portail Weblogic. Ce serveur dispose d’une console d’administration accessible en HTTP par défaut sur le port 7001.

La console d’administration, qui n’est autre qu’une application J2EE, permet de positionner les paramètres de configuration du serveur Weblogic comme : la performance, la sécurité ou les services accessibles. Cette console offre en outre la possibilité de publier une application J2EE en soumettant au serveur un package WAR ou EAR. Nous pouvons bien sûr imaginer à ce stade le déploiement d’une application J2EE malicieuse permettant d’exécuter des commandes systèmes avec l’identité du serveur Weblogic. Il est à noter cependant que l’accès à cette console est protégé par une authentification login/mot...

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92% à découvrir.
S'abonner à Connect
  • Accédez à tous les contenus de Connect en illimité
  • Découvrez chaque semaine un nouvel article premium
  • Consultez les nouveaux articles en avant-première
Je m'abonne


Article rédigé par

Par le(s) même(s) auteur(s)

Retour d'expérience sur la faille Windows CVE-2013-5065 « Ring Ring »

Magazine
Marque
MISC
Numéro
73
Mois de parution
mai 2014
Spécialité(s)
Résumé

Fin décembre 2013, une faille permettant une élévation de privilèges sur les systèmes Windows a été largement exploitée par des malwares se propageant via des fichiers PDF. Ces derniers embarquaient du code visant à exploiter une faille PDF (CVE-2013-3346) permettant le contournement de la sandbox d'Adobe Reader.

Les derniers articles Premiums

Les derniers articles Premium

Game & Watch : utilisons judicieusement la mémoire

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Au terme de l'article précédent [1] concernant la transformation de la console Nintendo Game & Watch en plateforme de développement, nous nous sommes heurtés à un problème : les 128 Ko de flash intégrés au microcontrôleur STM32 sont une ressource précieuse, car en quantité réduite. Mais heureusement pour nous, le STM32H7B0 dispose d'une mémoire vive de taille conséquente (~ 1,2 Mo) et se trouve être connecté à une flash externe QSPI offrant autant d'espace. Pour pouvoir développer des codes plus étoffés, nous devons apprendre à utiliser ces deux ressources.

Raspberry Pi Pico : PIO, DMA et mémoire flash

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Le microcontrôleur RP2040 équipant la Pico est une petite merveille et malgré l'absence de connectivité wifi ou Bluetooth, l'étendue des fonctionnalités intégrées reste très impressionnante. Nous avons abordé le sujet du sous-système PIO dans un précédent article [1], mais celui-ci n'était qu'une découverte de la fonctionnalité. Il est temps à présent de pousser plus loin nos expérimentations en mêlant plusieurs ressources à notre disposition : PIO, DMA et accès à la flash QSPI.

Programmation des PIO de la Raspberry Pi Pico

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

La carte Pico de Raspberry Pi est appréciable à bien des égards. Ses ressources, son prix, ses deux cœurs ARM... Mais ce morceau de silicium qu'est le RP2040 renferme une fonctionnalité unique : des blocs PIO permettant de créer librement des périphériques supplémentaires qu'il s'agisse d'éléments standardisés comme SPI, UART ou i2c, ou des choses totalement exotiques et très spécifiques à un projet ou un environnement donné. Voyons ensemble comment prendre en main cette ressource et explorer le monde fantastique des huit machines à états de la Pico !

Les listes de lecture

11 article(s) - ajoutée le 01/07/2020
Clé de voûte d'une infrastructure Windows, Active Directory est l'une des cibles les plus appréciées des attaquants. Les articles regroupés dans cette liste vous permettront de découvrir l'état de la menace, les attaques et, bien sûr, les contre-mesures.
8 article(s) - ajoutée le 13/10/2020
Découvrez les méthodologies d'analyse de la sécurité des terminaux mobiles au travers d'exemples concrets sur Android et iOS.
10 article(s) - ajoutée le 13/10/2020
Vous retrouverez ici un ensemble d'articles sur les usages contemporains de la cryptographie (whitebox, courbes elliptiques, embarqué, post-quantique), qu'il s'agisse de rechercher des vulnérabilités ou simplement comprendre les fondamentaux du domaine.
Voir les 55 listes de lecture

Abonnez-vous maintenant

et profitez de tous les contenus en illimité

Je découvre les offres

Déjà abonné ? Connectez-vous