JOUR 2 - Avec plusieurs cartes, on crée un jeu de cartes

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
HS n°
Numéro
77
Mois de parution
mars 2015
Spécialité(s)


Résumé

Nous avons défini ce qu'était une carte. Pour pouvoir jouer à bataille, nous aurons besoin d'un jeu de 52 cartes et pour créer ce jeu, nous avons deux possibilités : soit une création manuelle de chaque carte, soit la définition d'un nouvel objet qui contiendra l'ensemble des cartes. C'est bien sûr la deuxième solution qui est la plus intéressante...


Lors du premier jour, nous avons pu créer des cartes et les afficher. Mais il est bien évident que la création d'un jeu de cartes en utilisant uniquement cet objet n'est pas pensable : les risques d'erreurs de manipulation seraient beaucoup trop importants ! Il nous faut réfléchir à une structure qui engloberait l'ensemble de ces cartes.

1. Utiliser un objet pour créer un nouvel objet

Si nous essayons de définir ce qu'est un jeu de cartes, nous pourrions dire que c'est un ensemble de cartes toutes différentes sur lesquelles certaines actions sont possibles : mélanger le jeu et tirer une carte sur le sommet du jeu par exemple. Les dessins aident souvent à réfléchir à des idées, à des concepts que l'on souhaite mettre en œuvre. En POO, on utilise une notation particulière avec la modélisation UML (Unified Modeling Language). Dans cette modélisation, et plus précisément les diagrammes de classes, les classes sont représentées par des rectangles découpés...

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 96% à découvrir.
S'abonner à Connect
  • Accédez à tous les contenus de Connect en illimité
  • Découvrez des listes de lecture et des contenus Premium
  • Consultez les nouveaux articles en avant-première
Je m'abonne


Article rédigé par

Par le(s) même(s) auteur(s)

Édito

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
255
Mois de parution
janvier 2022
Résumé

Dans des temps anciens, les logiciels propriétaires et les logiciels open source se menaient une guerre sévère. Ces temps-là sont désormais révolus. On ne peut pas dire que l’un ou l’autre bord ait gagné, mais en tout cas, il n’existe plus de tension aussi forte entre les partisans des deux camps. On peut se dire que c’est l’open source qui a gagné, qui a finalement été accepté. Mais c’est sans doute oublier un peu vite que l’on peut établir une distinction entre logiciel open source et logiciel libre, le premier profitant de la philosophie du second à des fins purement pécuniaires.

Les derniers articles Premiums

Les derniers articles Premium

Donnez une autre dimension à vos logs avec Vector

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Avoir des informations précises et détaillées sur ce qu’il se passe dans une infrastructure, et sur les applications qu'elle héberge est un enjeu critique pour votre business. Cependant, ça demande du temps, temps qu'on préfère parfois se réserver pour d'autres tâches jugées plus prioritaires. Mais qu'un système plante, qu'une application perde les pédales ou qu'une faille de sécurité soit découverte et c'est la panique à bord ! Alors je vous le demande, qui voudrait rester aveugle quand l'observabilité a tout à vous offrir ?

Du graphisme dans un terminal ? Oui, avec sixel

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

On le voit de plus en plus, les outils en ligne de commandes s'étoffent peu à peu d'éléments graphiques sous la forme d'émojis UTF8. Plus qu'une simple décoration, cette pointe de « graphisme » dans un monde de texte apporte réellement un plus en termes d'expérience utilisateur et véhicule, de façon condensée, des informations utiles. Pour autant, cette façon de sortir du cadre purement textuel d'un terminal n'est en rien une nouveauté. Pour preuve, fin des années 80 DEC introduisait le VT340 supportant des graphismes en couleurs, et cette compatibilité existe toujours...

Game & Watch : utilisons judicieusement la mémoire

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Au terme de l'article précédent [1] concernant la transformation de la console Nintendo Game & Watch en plateforme de développement, nous nous sommes heurtés à un problème : les 128 Ko de flash intégrés au microcontrôleur STM32 sont une ressource précieuse, car en quantité réduite. Mais heureusement pour nous, le STM32H7B0 dispose d'une mémoire vive de taille conséquente (~ 1,2 Mo) et se trouve être connecté à une flash externe QSPI offrant autant d'espace. Pour pouvoir développer des codes plus étoffés, nous devons apprendre à utiliser ces deux ressources.

Les listes de lecture

9 article(s) - ajoutée le 01/07/2020
Vous désirez apprendre le langage Python, mais ne savez pas trop par où commencer ? Cette liste de lecture vous permettra de faire vos premiers pas en découvrant l'écosystème de Python et en écrivant de petits scripts.
11 article(s) - ajoutée le 01/07/2020
La base de tout programme effectuant une tâche un tant soit peu complexe est un algorithme, une méthode permettant de manipuler des données pour obtenir un résultat attendu. Dans cette liste, vous pourrez découvrir quelques spécimens d'algorithmes.
10 article(s) - ajoutée le 01/07/2020
À quoi bon se targuer de posséder des pétaoctets de données si l'on est incapable d'analyser ces dernières ? Cette liste vous aidera à "faire parler" vos données.
Voir les 53 listes de lecture

Abonnez-vous maintenant

et profitez de tous les contenus en illimité

Je découvre les offres

Déjà abonné ? Connectez-vous