D'OpenSolaris à OpenIndiana

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
134
Mois de parution
janvier 2011


Résumé
Pourquoi s'intéresser à OpenSolaris alors qu'Oracle a sabordé ce projet ? Tout simplement parce que des projets s'inscrivant dans la continuité d'OpenSolaris ont été récemment lancés. Si des tentatives existent cela signifie que ceux qui les pilotent considèrent qu'il en vaut la peine, parce qu'il présente des points intéressants sur le plan technique (ZFS, SMF, IPS, etc.) qui le démarquent nettement de Linux.

1. OpenSolaris de 2005 à mi-2010

Peu de temps après la parution de Solaris 10 en mars 2005, Sun Microsystems, inventeur de NFS, du langage Java et des processeurs Sparc, décide de développer la prochaine version de Solaris en la déclinant selon un modèle open source. Les sources de Solaris sont alors publiées sous une licence CDDL et mi-2006 le projet OpenSolaris, également appelé Solaris Express, est sur les rails. OpenSolaris (Solaris Nevada ou snv en abrégé) est décliné sous 2 versions :

- SXCE : Solaris eXpress Community Edition,

- SXDE : Solaris eXpress Developper Edition.

Ces 2 variantes partagent une base commune importante. Pour continuer et pour résumer disons que début 2008 SXDE disparaît au profit d'une nouvelle version appelée Indiana :

- Indiana ou OpenSolaris YYYY.MM,

- Nevada ou SXCE (le futur Solaris 11).

Indiana une version orientée desktop/laptop/serveur s'installe à partir d'un unique CD (live). La capacité d'un CD étant limitée, on complète la...

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Article rédigé par

Par le(s) même(s) auteur(s)

Initiation au Korn Shell : comparons avec les autres shells

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
135
Mois de parution
février 2011
Résumé
La motivation ayant conduit à l'écriture de cet article résulte du constat suivant : la plupart des programmeurs Un*x utilisent les shells modernes en utilisant la syntaxe du Bourne Shell qui date de plus de 30 ans ou se tournent vers des langages comme Perl ou Python. Pendant très longtemps et pour des raisons de portabilité désormais non fondées, le Bourne Shell a été le shell de référence. Puis est venu le Korn Shell 88 présent dans tous les Unix commerciaux. Ce dernier a eu ensuite un successeur : le Korn Shell 93.

Comprendre les rôles de Solaris™ et d'OpenSolaris

Magazine
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MISC
Numéro
40
Mois de parution
novembre 2008
Spécialité(s)
Résumé

Le contrôle d'accès par rôles ou RBAC (Role-Based Access Control) de Solaris introduit avec Solaris 8 permet d'attribuer des privilèges aux utilisateurs pour leur permettre d'agir dans un certain nombre de domaines avec les mêmes droits que ceux dont dispose l'administrateur système. RBAC qui fonctionne en mode « userland » sous Solaris 8 et 9 et repose sur l'identité (uid) et les permissions a été modifié en profondeur dans Solaris 10 qui introduit un modèle de privilèges « Process Rights Management » au niveau « kernel ». Ce modèle remplace le privilège lié à l'uid zéro par un ensemble de privilèges pouvant être individuellement délégués ou révoqués. La compatibilité ascendante avec le modèle super-user est maintenue en accordant à ce dernier la totalité de ces privilèges.Avec RBAC et les privilèges, Solaris 10 entre dans le 21 siècle avec les dispositifs permettant de définir le degré de sécurité adaptés aux exigences les plus strictes : être ou ne pas être root n'est plus la question, puisqu'il devient possible de mettre en œuvre une politique du moindre privilège chaque fois qu'on le jugera nécessaire.

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