Protections des partages NFS par Kerberos

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
208
Mois de parution
octobre 2017
Spécialité(s)


Résumé

NFS est l'acronyme de Network File System, pour système de gestion de fichiers en réseau, utilisé couramment par les systèmes UNIX et les périphériques de stockage en réseau pour permettre à plusieurs clients de partager l'accès à des fichiers à distance. C'est un protocole qui consiste à faire exécuter une procédure distante avec échange de données et renvoi de résultats. Les premières versions ne définissaient pas de mécanisme d'authentification et de chiffrement pour les transferts des données sur le réseau, mais la version 4 de NFS nous permet de remédier à cette défaillance sécuritaire via le fameux protocole Kerberos.


 

Tout au long de cet article, nous allons découvrir la démarche à suivre pour sécuriser les partages NFS par Kerberos. On commencera par le déploiement du serveur Kerberos ; le KDC puis la configuration et la création d'un partage NFS et enfin la réalisation des tests pour valider notre travail. Dans cet atelier, je dispose de deux machines virtuelles Centos 7, la première sera dédiée au KDC et au serveur NFS, et la deuxième va agir en tant que client NFS pour l'exportation des partages.

Le FQDN du serveur Kerberos est : kdc-server.pme.com, IP=192.168.103.195.

Le FQDN du client NFS est : nfs-client.pme.com. IP=192.168.103.193.

Le protocole NFS transmet des données en texte clair sur le réseau d'une part et ne dispose d'aucun mécanisme d'authentification d'autre part, les autorisations d'accès étant déterminées par le couple hôte-permissions. Ainsi, si l'hôte n'est pas défini, alors l'accès est autorisé à toutes les machines du réseau. En ce...

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 96% à découvrir.
S'abonner à Connect
  • Accédez à tous les contenus de Connect en illimité
  • Découvrez chaque semaine un nouvel article premium
  • Consultez les nouveaux articles en avant-première
Je m'abonne


Article rédigé par

Par le(s) même(s) auteur(s)

Le DevOps en pratique

Magazine
Marque
Linux Pratique
Numéro
124
Mois de parution
mars 2021
Spécialité(s)
Résumé

Aujourd’hui, le terme DevOps est au cœur de la transformation digitale. En effet, lorsqu’on évoque l’agilité dans le cycle de vie de développement logiciel, on est amené à pratiquer des méthodologies permettant d’accélérer d’une part le processus de développement et de fiabiliser la production logicielle d’un autre côté. Parmi ces méthodologies (Scrum, Kanban…), le DevOps est certainement celle qui a été adopté par la plupart des entreprises ayant comme activité principale ou annexe, la digitalisation de leur système d’information pour faire face au défi que représente l’essor des technologies numériques. Dans cet article, nous ferons un premier tour d’horizon de la partie outillage du DevOps. Il existe une panoplie d’outils et il est impossible de les évoquer tous dans un seul article, car chaque outil nécessiterait un ouvrage à part entière.

Jenkins, Docker et Kubernetes pour déployer en CI/CD

Magazine
Marque
Linux Pratique
Numéro
123
Mois de parution
janvier 2021
Spécialité(s)
Résumé

La mise en place d'un processus d'intégration continue et de déploiement continu nécessite une réflexion sérieuse avant de la concrétiser dans la vraie vie d'une organisation. La diversité des méthodes agiles, la panoplie des outils DevOps disponible sur le marché et le choix de l'infrastructure sous-jacente pour créer vos projets nécessitent de prendre du recul avant de se lancer. Découvrez dans cet article comment créer un CI/CD.

Supervision des architectures à microservices avec Prometheus

Magazine
Marque
Linux Pratique
Numéro
121
Mois de parution
septembre 2020
Spécialité(s)
Résumé

Lorsqu’on supervise des services statiques, tel qu’un serveur apache ou un serveur de base de données, on se concentre sur le bon fonctionnement de ces derniers (réponse aux requêtes, état : démarré ou non...) et donc un outil de supervision est nécessaire pour évaluer le statut du service en question. Un outil comme Nagios est destiné à ce type de supervision. Mais si nos services sont susceptibles de disparaître à tout moment et sont remplacés par de nouvelles instances, comment pourra-t-on les superviser ? S’ils ne sont pas déployés sur leurs hôtes d’origine, comment peut-on les localiser dans ce cas ? Et si ces services sont sous forme de conteneurs, comment alors superviser les processus à l’intérieur de ces conteneurs ? Et enfin, si ces services sont déployés dans un orchestrateur à l’instar de Kubernetes, et donc sous forme de pod, comment superviser l’ensemble de ces pods repartis sur différents nœuds ? Dans cet article, nous répondons à toutes ces questions avec des cas pratiques. Mais voici déjà un indice concernant la réponse : Prometheus.

Les derniers articles Premiums

Les derniers articles Premium

Game & Watch : utilisons judicieusement la mémoire

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Au terme de l'article précédent [1] concernant la transformation de la console Nintendo Game & Watch en plateforme de développement, nous nous sommes heurtés à un problème : les 128 Ko de flash intégrés au microcontrôleur STM32 sont une ressource précieuse, car en quantité réduite. Mais heureusement pour nous, le STM32H7B0 dispose d'une mémoire vive de taille conséquente (~ 1,2 Mo) et se trouve être connecté à une flash externe QSPI offrant autant d'espace. Pour pouvoir développer des codes plus étoffés, nous devons apprendre à utiliser ces deux ressources.

Raspberry Pi Pico : PIO, DMA et mémoire flash

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Le microcontrôleur RP2040 équipant la Pico est une petite merveille et malgré l'absence de connectivité wifi ou Bluetooth, l'étendue des fonctionnalités intégrées reste très impressionnante. Nous avons abordé le sujet du sous-système PIO dans un précédent article [1], mais celui-ci n'était qu'une découverte de la fonctionnalité. Il est temps à présent de pousser plus loin nos expérimentations en mêlant plusieurs ressources à notre disposition : PIO, DMA et accès à la flash QSPI.

Programmation des PIO de la Raspberry Pi Pico

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

La carte Pico de Raspberry Pi est appréciable à bien des égards. Ses ressources, son prix, ses deux cœurs ARM... Mais ce morceau de silicium qu'est le RP2040 renferme une fonctionnalité unique : des blocs PIO permettant de créer librement des périphériques supplémentaires qu'il s'agisse d'éléments standardisés comme SPI, UART ou i2c, ou des choses totalement exotiques et très spécifiques à un projet ou un environnement donné. Voyons ensemble comment prendre en main cette ressource et explorer le monde fantastique des huit machines à états de la Pico !

Les listes de lecture

11 article(s) - ajoutée le 01/07/2020
Clé de voûte d'une infrastructure Windows, Active Directory est l'une des cibles les plus appréciées des attaquants. Les articles regroupés dans cette liste vous permettront de découvrir l'état de la menace, les attaques et, bien sûr, les contre-mesures.
8 article(s) - ajoutée le 13/10/2020
Découvrez les méthodologies d'analyse de la sécurité des terminaux mobiles au travers d'exemples concrets sur Android et iOS.
10 article(s) - ajoutée le 13/10/2020
Vous retrouverez ici un ensemble d'articles sur les usages contemporains de la cryptographie (whitebox, courbes elliptiques, embarqué, post-quantique), qu'il s'agisse de rechercher des vulnérabilités ou simplement comprendre les fondamentaux du domaine.
Voir les 55 listes de lecture

Abonnez-vous maintenant

et profitez de tous les contenus en illimité

Je découvre les offres

Déjà abonné ? Connectez-vous