RPN : extension de la syntaxe grâce à lex

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
221
Mois de parution
décembre 2018
Domaines


Résumé
Dans un article précédent (GLMF n°217), nous avons vu comment créer les bases d'un interpréteur de formules en notation polonaise inversée. Cet interpréteur minimal a été validé avec de petits programmes de tests élémentaires, à la syntaxe rigide. Dans le présent article, nous allons voir comment rendre la syntaxe de l'interpréteur plus souple grâce au générateur d'analyseurs lexicaux Lex, et comment ajouter des types nouveaux, comme des vecteurs, des matrices, et, ultérieurement, des listes, des textes, ou encore des réseaux de neurones.

Cet article prend pour exemple un programme permettant d'interpréter des formules en notation polonaise inversée [1]. Le sujet traité ici, Lex, ne nécessite pas nécessairement la lecture de l'article précédent, mais l'utilisation du projet qui y est décrit permet d'appliquer Lex à un cas concret.

1. Utilisation d'une syntaxe plus souple grâce à lex

Les programmes de tests élémentaires développés précédemment [1] sont pratiques, car ils permettent la validation des mécaniques de traitement, mais ils ne savent traiter que des syntaxes simples et figées (informations passées en arguments de la ligne de commande à des positions prédéterminées) et on ne peut pas encore se rendre compte de la puissance et de la simplicité de la notation polonaise inversée. Pour franchir une nouvelle étape, nous allons développer de nouveaux programmes (téléchargeables à partir de [2] ou [3]), dont la syntaxe sera beaucoup plus souple, et qui seront capables d'interpréter les...

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