Kokos Ary

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4 article(s)
Articles de l'auteur

« Government compelled certificate creation » et interception de VPN SSL

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MISC
Numéro
69
Mois de parution
septembre 2013
Domaines
Résumé
Le directeur général est allé négocier un important contrat dans un pays étranger [1]. Son officier de sécurité l’avait averti sur les risques d’interception par le gouvernement local et de ne jamais mentionner le montant de l’offre française par téléphone. Il a également fait attention à ne jamais mentionner d’informations sensibles ni dans sa chambre d’hôtel ni dans les locaux avant la réunion finale. Le seul moment où il a mentionné le montant avant la soumission officielle, était par e-mail à son directeur financier pour avoir son avis suite à un changement de dernière minute. Cet e-mail était transmis sur un canal chiffré, le VPN SSL de l’entreprise. Il avait pris soin de s’authentifier avec son token et de vérifier l’absence d’erreurs de certificats. Pourtant… pourtant le champion local avait, semble-t-il, eu vent du montant et, au dernier moment, baissé son offre… à peine cent mille euros en dessous de la sienne. Le contrat était perdu, des mois d’efforts qui se soldent par un échec.Comment ce concurrent a-t-il fait ? Une nouvelle vulnérabilité dans SSL ? Un Zero-Day sur le concentrateur VPN ? Ou avait-il déjà compromis le SI de l’entreprise [2] ? Rien de tout cela : dans ce cas le gouvernement locala simplement utilisé une vulnérabilité inhérente à la conception du modèle de confiance de distribution des certificats SSL, afin d'aider l'entreprise concurrente.Cette attaque est connue depuis des années et documentée de façon spécifique en 2010 par Christopher Soghoian et Sid Stamm [Gov Cert] et rend accessible ce type d'interception de communications chiffrées à de nombreux gouvernements.Dans un premier temps, nous exposerons le fonctionnement de l’attaque avec un exemple de mise en œuvre technique puis nous aborderons différentes contre-mesures.

Méthodologie d’audit et de sécurisation d’imprimantes multifonctions

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Numéro
59
Mois de parution
janvier 2012
Domaines
Résumé
Depuis quelques années, les imprimantes multifonctions (Multi Function Printer) ont beaucoup évolué en intégrant de nouvelles fonctionnalités : fax, stockage des données sur disque dur, serveurs FTP, serveur mail, serveur web, partages réseau, etc.La plupart des entreprises considèrent encore ces MFP comme un simple périphérique d’impression ou de reprographie, parfois dotés d’un media de stockage pouvant exposer des informations sensibles. Mais beaucoup ignorent qu’en réalité ils connectent un serveur, une boîte noire, souvent laissée dans sa configuration par défaut, à leurs réseaux et par lesquels transitent des informations souvent très sensibles.L’audit de MFP est, de par la nature de ces périphériques, un sujet à la fois abondamment traité et à la fois mal connu. Toute la difficulté d’auditer et de sécuriser ce type de système vient de la dualité entre un système standard - un périphérique IP muni d’un disque dur interagissant via des protocoles standards - et l’aspect boîte noire, chaque modèle étant très spécifique.Cet article est articulé en deux parties, la première traitant de l'audit et la deuxième partie de la sécurisation des MFP ; en gardant une approche duale, présentant à la fois les grands principes et des exemples précis.

Intrusion sur BlackBerry Enterprise Server

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Numéro
51
Mois de parution
septembre 2010
Domaines
Résumé

La solution BlackBerry de RIM est aujourd'hui l'un des systèmes les plus déployés en entreprise pour la messagerie en temps réel sur terminaux mobiles. Dans cet article, nous nous intéresserons aux intrusions sur BlackBerry Enterprise Server ; nous verrons en particulier comment la compromission de ce serveur peut engendrer la compromission de l'ensemble de la flotte et l'interception des données transitant par les terminaux (mail, SMS, appels téléphoniques, micro d'ambiance). Enfin, la dernière partie présentera quelques éléments de sécurisation.

Propagation virale sur terminaux mobiles : la viabilité du vecteur Bluetooth

Magazine
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Numéro
50
Mois de parution
juillet 2010
Domaines
Résumé

Depuis 2003, le Bluetooth est régulièrement présenté comme un vecteur de propagation virale sur terminaux mobiles. Technologie par excellence pour les communications sans fil à courte distance, son omniprésence et sa facilité d’utilisation en font un vecteur de choix pour la propagation de malwares. Il est cependant encore difficile aujourd’hui d’estimer le danger réel présenté par cette technologie.Dans cet article, nous nous intéresserons aux différents paramètres entrant en compte dans la propagation d’un ver Bluetooth et nous questionnerons sur la viabilité de ce vecteur.