GPX ou Le Bon, La Brute et le Truand

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
142
Mois de parution
octobre 2011


Résumé
Nous allons examiner quelques applications du GPS, techniquement supportées à partir de fichiers de type XML, nommées en raison de leurs spécificités GPX. D'autre part, le GPS se nourrit d'informations. Le problème est de les obtenir si possible avec le minimum d'efforts. De ce fait, ce challenge est bien adapté à la philosophie de Perl.

coq_100x100

1. Introduction

Nous développerons cette problématique en trois parties distinctes. Les techniques utilisées ne sont d'ailleurs pas forcément toujours attachées juste à l'application traitée car en général, elles relèvent du traitement des fichiers XML. Enfin, nous laisserons aussi au lecteur le soin de deviner l'attribution du surnom adéquat pour chacune des parties. A savoir : le choix entre « Le Bon », « La Brute » ou « Le Truand » suivant les méthodes qui seront utilisées.

2. Récupération de données sur Internet

2.1 Introduction

Si l'on simplifie, un GPS est juste une boussole qui permet de se diriger vers un point géographique précis, vous donnant la distance et la direction à suivre. Il possède aussi une autre propriété déduite des précédentes : classer un ensemble de points selon les distances.

C'est donc l'élément clé des GPS de pouvoir détenir en mémoire des données appelées en anglais Waypoint ou POI (Point of Interest), soit en français...

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 98% à découvrir.
S'abonner à Connect
  • Accédez à tous les contenus de Connect en illimité
  • Découvrez chaque semaine un nouvel article premium
  • Consultez les nouveaux articles en avant-première
Je m'abonne


Article rédigé par

Les derniers articles Premiums

Les derniers articles Premium

Game & Watch : utilisons judicieusement la mémoire

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Au terme de l'article précédent [1] concernant la transformation de la console Nintendo Game & Watch en plateforme de développement, nous nous sommes heurtés à un problème : les 128 Ko de flash intégrés au microcontrôleur STM32 sont une ressource précieuse, car en quantité réduite. Mais heureusement pour nous, le STM32H7B0 dispose d'une mémoire vive de taille conséquente (~ 1,2 Mo) et se trouve être connecté à une flash externe QSPI offrant autant d'espace. Pour pouvoir développer des codes plus étoffés, nous devons apprendre à utiliser ces deux ressources.

Raspberry Pi Pico : PIO, DMA et mémoire flash

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

Le microcontrôleur RP2040 équipant la Pico est une petite merveille et malgré l'absence de connectivité wifi ou Bluetooth, l'étendue des fonctionnalités intégrées reste très impressionnante. Nous avons abordé le sujet du sous-système PIO dans un précédent article [1], mais celui-ci n'était qu'une découverte de la fonctionnalité. Il est temps à présent de pousser plus loin nos expérimentations en mêlant plusieurs ressources à notre disposition : PIO, DMA et accès à la flash QSPI.

Programmation des PIO de la Raspberry Pi Pico

Magazine
Marque
Contenu Premium
Spécialité(s)
Résumé

La carte Pico de Raspberry Pi est appréciable à bien des égards. Ses ressources, son prix, ses deux cœurs ARM... Mais ce morceau de silicium qu'est le RP2040 renferme une fonctionnalité unique : des blocs PIO permettant de créer librement des périphériques supplémentaires qu'il s'agisse d'éléments standardisés comme SPI, UART ou i2c, ou des choses totalement exotiques et très spécifiques à un projet ou un environnement donné. Voyons ensemble comment prendre en main cette ressource et explorer le monde fantastique des huit machines à états de la Pico !

Abonnez-vous maintenant

et profitez de tous les contenus en illimité

Je découvre les offres

Déjà abonné ? Connectez-vous