Il était une fois l’orchestration avec Kubernetes

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Résumé

Maintenant que vous connaissez « la petite histoire des conteneurs », que diriez-vous si je vous racontais celle de Kubernetes ? Pourquoi tout le monde n'a plus que ce mot à la bouche depuis près de deux ans, d'où vient-il, et à quoi sert-il exactement ?


Je vais mettre les pieds dans le plat directement : Kubernetes nous vient tout droit de chez Google, que je n'ai évidemment pas besoin de présenter. Vous pouvez être un pro-Google ou un anti-Google, vous ne lui enlèverez pas une chose : c'est un précurseur dans l'utilisation massive de conteneurs. Tout chez Google est exécuté dans des conteneurs [1] : que ce soit une recherche sur le Web, une boîte mail, ou un document dans G Suite. Et vous vous imaginez bien que la gestion de milliards de conteneurs ne se fait pas à la main !

Autre fait : le succès spectaculaire de Docker dès 2013 nous a mis devant un dilemme : réduire le « time to market » d'une application en l'adoptant, et créer un chaos sans précédent chez les ingénieurs système en charge de les gérer, ou faire l'impasse sur cette technologie. À vrai dire, il était plus que téméraire à l'époque de partir en production avec Docker, tant la charge opérationnelle qu'il induisait était...

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