Les articles de Open Silicium N°4

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Les PIC aussi ont leur Arduino ! C'est Pinguino !
Article mis en avant

Les PIC aussi ont leur Arduino ! C'est Pinguino !

Le projet Pinguino a été créé en 2008 pour répondre à la demande d'étudiants en arts de l'école internationale d'art d'Aix-en-Provence. Le besoin d'intégrer à des œuvres artistiques des systèmes programmables est né du croisement entre l'art et la technologie où interactivité et algorithmique côtoient les œuvres de l'esprit. Depuis de nombreuses années, cette école associe à l'enseignement artistique tous les enseignements techniques nécessaires à l'apprentissage des « nouveaux médias ».

Mais pourquoi ? Un petit nombre de lecteurs nous ont fait dernièrement part de leur surprise quant à la faible quantité d'articles traitant de Windows et d'applications Windows, pourtant en quantité raisonnable dans le milieu de l'électronique. C'est une bonne question et la réponse pourrait se résumer à une paire de mots (ou un, selon comment on l'écrit) : open source.
Leds, afficheurs 7 segments, afficheurs alpha-numériques... toutes ces petites choses lumineuses possèdent incontestablement un petit quelque chose qui les rend tout bonnement fascinantes. Ces témoins et indicateurs sont un peu partout autour de nous, ce qui ne nous empêche pas de chercher à en ajouter, d'autant plus si on leur donne une véritable utilité au bout du compte. Bien entendu, ceci n'est vrai qu'en gardant le sens des proportions et en n'utilisant pas un « monstre » pour une application simpliste.
Grâce à une ou quelques petites résistances de rien du tout mais bien choisies, on peut aider un contrôleur embarqué à reconnaître le nombre de caractères affichés par un module LCD à base de HD44780. Dans cet article, nous examinons l'aspect électrique et électronique de cette méthode.
Alors que le code VHDL avance tranquillement et sûrement, il faut aussi songer à donner un support matériel au projet de la montre de Laura. Après plus d'un an de préparations, nous sommes excités de voir les premiers résultats concrets ! Nous allons commencer à réaliser un prototype en FPGA et explorer le monde de l'ultra-faible consommation en découvrant l'IGLOO d'Actel/Microsemi. Nous abordons dans ces pages les questions du choix, de la soudure, du brochage, du câblage, des alimentations et de l'initialisation.
On a beau faire des efforts, dans certains domaines on est moins doué que dans d'autres, sans doute par manque de réel intérêt pour l'activité en question. Pour ma part, la mécanique fait partie de ces domaines. Dès qu'il s'agit de modeler ou réaliser des éléments mécaniques, cela devient du grand n'importe quoi, pas solide pour deux sous et généralement peu fiable, fragile et laid. Heureusement, il existe des matériaux magiques pour compenser un peu (sauf pour la laideur).
Connaissez-vous le smartphone Pre3 de HP ? Moi, je ne le connaissais pas, ou pas vraiment. Puis j'ai entendu l'annonce de l'arrêt de la production des périphériques WebOS par HP et, je crois bien le même jour, je craquais pour un Pre3 sur Expansys car il était en promotion. Disons le clairement : je m'en veux ! Non de l'avoir acheté, mais plutôt de ne pas avoir porté plus tôt mon attention sur cette famille de périphériques...
Vous tenez entre vos mains le quatrième numéro d'Open Silicum, marquant une première année de publication. Après ce premier tour du calendrier, un doute nous a subitement effleuré : serait-il possible que la définition historiquement admise de certains termes que nous utilisons puisse être mal interprétée ? Dans le doute, prenons ici le temps de préciser clairement ces termes et ainsi d'éviter des dérives déjà constatées dans les médias grand public et les productions cinématographiques en tous genres.
Vous en conviendrez avec moi, l'évolution des systèmes GNU/Linux tend vers l'automatisation à outrance. Alors qu'il y a quelques années l'utilisateur devait connaître son matériel et le détailler dans la configuration système, aujourd'hui, il se contente d'installer une distribution et de connecter les périphériques. C'est une avancée majeure face à un système propriétaire majoritaire qui nécessite toujours l'installation de pilotes externes pour la plupart des périphériques. Malheureusement, dans certains cas, ce qui simplifie la vie des utilisateurs lambda n'est pas souhaitable pour ceux qui visent un contrôle plus fin du système.
Il existe un mécanisme permettant de modifier le comportement d'un processus en modifiant certains appels de fonction qu'il utilise. Je l'ai mis en œuvre pour la première fois il y a quelques années et depuis, je pourrais presque dire qu'il a rendu ma vie d'informaticien plus agréable. ;) Je vous propose donc de le découvrir.
Parfois, il arrive qu'on achète des gadgets idiots sans pour autant penser qu'on les utilisera sérieusement. Motivé par la simple curiosité et le produit déjà mentalement démonté avant d'être arrivé dans la boîte à lettres en provenance de Chine, il arrive même qu'on ait des bonnes surprises, voire de très très bonnes surprises. C'est le cas pour ce badge acheté chez Deal Extreme et s'avérant être un fantastique matériel grâce à Charles Rincheval et son site digitalspirit.org.
Certains constructeurs ont tout compris : l'intérêt de l'open source, la puissance de développement d'une communauté de développeurs, la sécurité par design et non par dissimulation, etc. D'autres en revanche n'ont simplement rien compris et ne méritent pas le moindre égard. Sous le feu des projecteurs et dans une grande démonstration de ce qu'il ne faut pas faire, voici le STB1F.
Alors que les périphériques USB génériques sont de plus en plus courants, les grands constructeurs ont tendance à unifier les pilotes. De ce fait, le support pour GNU/Linux et d'autres OS open source s'en trouve facilité. C'est le cas, par exemple, des webcams utilisant presque toutes maintenant le pilote UVC. Cependant, lorsqu'on s'écarte des sentiers battus et qu'on touche à des périphériques s'apparentant plus à des gadgets, le support fait cruellement défaut, tout comme l'éventualité d'une documentation technique détaillant les spécifications précises. Le cas qui nous intéresse aujourd'hui est le notificateur de mails USB de Dream Cheeky.
Je n'aime pas les activités qui n'apportent rien à mon esprit et ne créent pas grand-chose sinon rien du tout. En haut de ma liste noire d'activités futiles : le footing. Personnellement, je cours derrière quelque chose (le train, le temps, etc.) ou parce que quelque chose me court après (une bête, généralement). Le vélo en revanche est plus intéressant s'il y a une destination ou une raison (les fraises des bois ou les mûres sauvages en sont d'excellentes). Si l'on ajoute la possibilité de cataloguer les réseaux Wi-Fi au fil du trajet, voici une activité idéale pour garder la forme tout en s'amusant et avec, tantôt, une récompense sous la forme de fruits rouges...
Les NAS sont des terrains de jeu fantastiques. Ainsi, en apprendre de plus en plus sur ces périphériques, très souvent sous GNU/Linux, est non seulement très satisfaisant, mais également très utile. Une connaissance approfondie des mécanismes en œuvre vous permet ainsi de faire évoluer vos périphériques de stockage réseau, diagnostiquer les pannes et améliorer leur fonctionnement général. Ceci, sans compter, bien sûr, le gain d'expérience personnelle concernant le système GNU/Linux. Le cas qui nous intéresse aujourd'hui est celui d'un NAS ayant déjà quelques années, construit par LaCie et utilisant 4 disques SATA en RAID fournissant 1 To de stockage.