Identification automatique de signaux grâce à la fonction d’autocorrélation

Magazine
Marque
MISC
HS n°
Numéro
22
Mois de parution
octobre 2020
Domaines


Résumé

Vous connaissiez la chasse au trésor… Initiez-vous maintenant à la chasse au signal (signal hunting en anglais). La chasse au signal consiste à rechercher les signaux qui nous entourent dans l’espace invisible du spectre électromagnétique. Mais plus besoin de rester l’oreille collée sur un haut-parleur à tourner le bouton pour régler la fréquence. La SDR (Software Defined Radio) a révolutionné tout cela : une radio numérique et un PC est vous voilà armé pour découvrir ce monde que les professionnels dénomment le SIGINT (SIGnal INTelligence).


Pour chasser un signal, il faut d’abord le détecter (détection) puis l’identifier (identification). Pourquoi l’identifier ? Pour connaître ses caractéristiques, mais surtout pour lui appliquer le « bon » démodulateur afin de décoder son contenu. L’identification peut se faire manuellement à l’oreille sur la mélodie basse fréquence du signal ou à l’œil sur la forme du spectre. Mais ces méthodes manuelles nécessitent des opérateurs expérimentés et ne permettent pas d’automatiser la démodulation du signal intercepté. Aujourd’hui, nous vous proposons d’aborder l’identification automatique de signaux. Nous commencerons par une présentation générale de la SDR et en particulier des logiciels libres disponibles. Nous étudierons ensuite la théorie de l’identification sur la base de la fonction d’autocorrélation et présenterons une implémentation temps réel de l’identification automatique de signaux.

1. Le COMINT et le monde du...

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 96% à découvrir.
à partir de 21,65€ HT/mois/lecteur pour un accès 5 lecteurs à toute la plateforme
J'en profite


Articles qui pourraient vous intéresser...

Sauvegardez vos données, centralisez vos logs et supervisez votre sécurité

Magazine
Marque
Linux Pratique
HS n°
Numéro
49
Mois de parution
novembre 2020
Domaines
Résumé

Nos serveurs présentent désormais une surface d’attaque réseau maîtrisée et une sécurisation système d’un niveau cohérent avec notre modèle de menaces. De même, le service SSH tournant sur ces serveurs est configuré de manière optimisée. Nous pouvons donc être relativement sereins si nos adversaires sont d’un niveau intermédiaire. Et si malgré toutes ces protections, une attaque comme un rançongiciel réussissait ? Et bien dans ce cas-là, pour l’instant, notre infrastructure serait particulièrement vulnérable. Aucune sauvegarde externalisée. Pas de centralisation des traces. Une supervision sécurité inexistante. Remédions à cette situation afin d’élever le niveau de maturité de la sécurité de notre infrastructure.

Investigation numérique de l’image disque d’un environnement Windows

Magazine
Marque
MISC
Numéro
112
Mois de parution
novembre 2020
Domaines
Résumé

Une investigation numérique requiert de nombreuses étapes. Celles-ci varient en fonction des données disponibles. Une des plus importantes est l’analyse de la mémoire vive (voir MISC N°111 [1]). L’analyse de la mémoire de masse, constituée des événements propres au système d’exploitation apporte de nouveaux éléments. Une fois celles-ci terminées, la corrélation des deux nous permettra de confirmer d’éventuelles hypothèses.

Sécurisez votre réseau

Magazine
Marque
Linux Pratique
HS n°
Numéro
49
Mois de parution
novembre 2020
Domaines
Résumé

Maintenant que notre serveur principal est déployé et que nous y avons appliqué un premier niveau de sécurisation système, occupons-nous de sa sécurisation réseau. Nous allons détailler en quoi les attaques réseau sont primordiales dans notre modèle de menace. Comme nous le verrons, l’accès distant est le risque principal qui guette nos serveurs. Nous allons mettre en œuvre une sécurité en profondeur et les mesures de protection réseau en seront une de ses dimensions importantes.