Les articles de MISC Hors-Série N°4

Article mis en avant

La SOP et ses contournements

La Same Origin Policy est la clé de voûte de la sécurité des navigateurs, sans laquelle l'Internet s'écroulerait rapidement. C'est ce qui empêche une page web malicieuse d'accéder au contenu d'autres pages, ou au contenu du disque dur de l'internaute. Et la plupart des attaques web ont pour objectif de la contourner afin d'accéder à des ressources normalement interdites.Dans cet article, nous verrons les mécanismes de la Same Origin Policy qui la rendent aussi indispensable, et comment les attaquants procèdent pour la contourner.
XSLT est un langage intégré aux navigateurs récents, permettant de manipuler et de mettre en page des données XML. Comme nous allons le voir, cela n'est pas sans risque pour les internautes utilisant Webkit.
Le Cross-Site Scripting peut être utilisé à d'autres fins que le vol de cookies. Revoyons rapidement les bases de cette attaque, qui n'est pas toute jeune, et construisons ensemble les bases d'un botnet XSS.
L'architecture est une des composantes de la sécurité d'une application web qu'il convient de ne pas négliger. Que ce soit au titre de la prévention ou de l'isolation d'un composant qui sera inévitablement compromis un jour ou l'autre, une infrastructure robuste est un élément nécessaire dans une politique de sécurité cohérente.
La vie économique étant étroitement liée à Internet, les échanges de données qui y transitent chaque jour sont la cible potentielle d’attaque venant de virus ou de personnes mal intentionnées. Riche en informations, Internet est également riche en vulnérabilités. De plus, depuis plusieurs années, Internet fait l’objet d’une nouvelle délinquance toujours à l’affût de nouvelles failles sur les sites internet.Ainsi, à travers cet article, nous allons vous présenter un modèle d’architecture appelé « architecture 3 tiers ». Ce type d’architecture assure un certain cloisonnement entre les applications et apporte ainsi une meilleure sécurité, à condition de respecter certaines règles relatives à la configuration des services. Et ce sont les mises en œuvre de ces configurations que nous allons vous présenter ici.
Le « Web Application Firewall » (WAF) est un élément clé dans la protection des architectures web. Dans cet article, nous détaillerons le fonctionnement du pare-feu applicatif le plus utilisé dans le monde open source : ModSecurity. Nous présenterons ses principales fonctionnalités ainsi que les points clés dans la réussite de son déploiement, en particulier vis-à-vis des contraintes de l'utilisation d'une telle technologie dans des sites à forte audience.
Lors de découverte d'une vulnérabilité dans une application web, la réactivité est primordiale. Lorsqu'il n'est pas simple de patcher la source de la vulnérabilité, ModSecurity nous permet de bloquer rapidement la faille.
Attaquer un serveur web est simple, en principe. Il est toutefois rare de nos jours de tomber sur une application qui ne dispose d'aucune protection. Qu'il s'agisse d'équipements de sécurité tels que des Web Application Firewall ou de filtres directement codés dans l'application, la plupart des attaques par injection resteront inefficaces. Sauf si...
Les frameworks sont devenus incontournables dans le développement web, car ils standardisent les développements. Cet article s'intéresse aux problématiques de sécurité dans un framework, plus précisément ici dans Symfony2.
51 millions de sites déployés sur WordPress, 15 000 plugins associés, 540 vulnérabilités publiées entre 2006 et 2010 pour WordPress et Drupal ; comme dirait Bernard, « Bienvenue sur le territoire des CMS, voyage au cœur d'une nébuleuse ».
Le réseau social aux 600 millions d'utilisateurs, véritable « cloud » de données privées, est devenu pour la plupart des internautes le moyen unique et centralisé de partager et de communiquer avec ses proches. Mais le coffre-fort qu'il se doit d'être pour nos informations personnelles est-il vraiment robuste ?
Le projet Bitcoin [1] est décrit par ses détracteurs comme la plus grande menace de tous les temps pesant sur Internet. Pourtant, il ne s'agit ni du dernier malware chinois (ou russe ou américain ou ...), ni d'un groupe d'hacktivistes anonymes ou humoristiques, ni du Kill Switch américain (ou russe ou chinois ou ...).Son inventeur le décrit comme un moyen de paiement électronique de pair à pair autorisant les paiements sans recours à une institution financière, sans frais et garantissant l'anonymat des acheteurs et vendeurs. Ses partisans les plus ardents voient même en lui l'arme absolue contre l'inflation quand des économistes crient à l'arnaque. Les sénateurs américains Charles Schumer et Joe Manchin ont même déposé un projet de loi visant à interdire l'utilisation de Bitcoin. Wikileaks a annoncé en juin 2011 accepter les donations en BTC.