Reverse Engineering : ce que le droit autorise et interdit

Magazine
Marque
MISC
Numéro
92
|
Mois de parution
juillet 2017
|
Domaines


Résumé
La pratique du reverse engineering est à la fois attrayante, utile, nécessaire, elle contribue en divers domaines au progrès, à la connaissance, à l’industrie. Elle suscite également des polémiques : le reverse engineering est-il une atteinte aux droits des auteurs ou des inventeurs ?S’opposent ainsi autour de la légalité du reverse engineering de logiciels, d’un côté ceux qui le mettent en œuvre, de l’autre ceux qui comme les auteurs, développeurs, éditeurs, veulent défendre des droits qu’ils peuvent estimer bafoués par cette méthode. Tout n’est pas autorisé, tout n’est pas interdit non plus. Le droit a posé ses règles, en France, mais comme nous le verrons également en Europe ou aux États-Unis, pour ne prendre que quelques exemples, qui veillent à garantir les droits des auteurs, développeurs et distributeurs de logiciels, tout en maintenant des droits aux utilisateurs.

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Sur le même sujet

L’intégration du « Privacy by Design » et de la SSI dans la gestion de projets en mode V ou Agile

Magazine
Marque
MISC
Numéro
106
|
Mois de parution
novembre 2019
|
Domaines
Résumé

L’analyse de l’actualité ne cesse de nous alerter sur la très faible prise en compte de la sécurité native dans un grand nombre de projets et plus particulièrement sur la sous-estimation de l’intégration des exigences de protection de la vie privée.Les articles 25 du RGPD « Protection des données dès la conception et protection des données par défaut » et 32 « Sécurité du traitement », formalisent l’obligation pour le responsable du traitement de prendre en compte les exigences juridiques et techniques pendant toutes les phases des projets de la conception jusqu’à la fin de vie du système cible.Nous nous attacherons à identifier les principaux acteurs concernés et leurs modes de concertation dans les gestions de projets en V ou Agile.Nous chercherons à souligner les points d’attention et d’amélioration dans les deux méthodes.

Écologie en entreprise : comment s’en sortir

Magazine
Marque
Linux Pratique
Numéro
115
|
Mois de parution
septembre 2019
|
Domaines
Résumé
Il ne se passe pas un jour sans que les questions de l’écologie, du recyclage et du changement climatique n’apparaissent dans les médias ou dans le monde politique. Pourtant, s’il existe beaucoup de dispositifs pour réutiliser le plastique, recycler le papier ou végétaliser les villes ultra-bétonnées, il reste au moins un domaine inexploré : l’informatique.  

Le RGPD expliqué aux informaticiens

Magazine
Marque
Linux Pratique
Numéro
114
|
Mois de parution
juillet 2019
|
Domaines
Résumé
Entré en application le 25 mai 2018, le Règlement Général sur la Protection des Données est une avancée majeure pour la protection des données personnelles. Il est pourtant souvent perçu de différentes façons. Certains le craignent de manière exagérée alors que d’autres le négligent ou même l’ignorent totalement. Il est donc temps de faire le point sur ce texte et sur ce qu’il implique concrètement pour les informaticiens.

La gestion des incidents de sécurité : un cadre de gouvernance globale

Magazine
Marque
MISC
Numéro
104
|
Mois de parution
juillet 2019
|
Domaines
Résumé

Une chaîne d’alerte doit s’articuler de façon à ce que le traitement d'un incident de sécurité puisse être effectué efficacement et être signalé simplement et rapidement aux autorités compétentes, y compris dans son aspect de traçabilité. Pour cela, il est possible de définir un processus de gestion des incidents à partir de la norme ISO 27035 (« Information Security Incident Management »). Dans le cadre d'un processus de gestion des incidents, la remontée d’une alerte traitée doit suivre une procédure la plus claire et la plus simple possible, connue par le plus grand nombre d’acteurs en lien direct ou indirect avec l’organisation (IT, chaîne sécurité du système d'information, responsables métiers, opérateurs, partenaires, etc.).

Guide de survie juridique : comment réagir en cas d’intrusion ?

Magazine
Marque
MISC
Numéro
102
|
Mois de parution
mars 2019
|
Domaines
Résumé
Si les DSI et plus globalement, les chefs d’entreprise n’avaient à se préoccuper que de leur cœur de métier, les choses seraient trop simples. Pour les aider à y voir plus clair dans leurs différentes obligations, voici un panorama des problématiques et des solutions leur permettant d’éviter de passer plus de temps devant les tribunaux que dans leurs bureaux.

Le piratage de logiciels dans le monde

Magazine
Marque
MISC
Numéro
101
|
Mois de parution
janvier 2019
|
Domaines
Résumé
Depuis plus de quarante ans, le piratage de logiciels demeure un phénomène planétaire, que rien ne semble véritablement pouvoir enrayer. Cet article s’intéresse à l’évolution du piratage de logiciels dans le monde, plus particulièrement au cours de la dernière décennie (2007-2017). Pour alimenter notre étude, nous nous appuyons sur les séries statistiques produites par la BSA et sur un ensemble de rapports et d’études publiés tout au long de la période. Dans un premier chapitre, nous rappelons les principaux enjeux du piratage (économiques, juridiques). Puis nous mettons en évidence quelques caractéristiques de l’évolution du piratage dans le monde, telles qu’elles émergent des séries statistiques de la BSA. Enfin, dans la troisième partie de l’article, nous formulons quelques constats et hypothèses sur les déterminants du piratage et les caractéristiques de son évolution. Des résultats significatifs sont-ils obtenus par les acteurs de la lutte contre le piratage ? Le développement de l’arsenal juridique et le durcissement des sanctions prononcées contre les contrefacteurs sont-ils vraiment de nature à impacter l’évolution du phénomène ?

Par le même auteur

Le piratage de logiciels dans le monde

Magazine
Marque
MISC
Numéro
101
|
Mois de parution
janvier 2019
|
Domaines
Résumé
Depuis plus de quarante ans, le piratage de logiciels demeure un phénomène planétaire, que rien ne semble véritablement pouvoir enrayer. Cet article s’intéresse à l’évolution du piratage de logiciels dans le monde, plus particulièrement au cours de la dernière décennie (2007-2017). Pour alimenter notre étude, nous nous appuyons sur les séries statistiques produites par la BSA et sur un ensemble de rapports et d’études publiés tout au long de la période. Dans un premier chapitre, nous rappelons les principaux enjeux du piratage (économiques, juridiques). Puis nous mettons en évidence quelques caractéristiques de l’évolution du piratage dans le monde, telles qu’elles émergent des séries statistiques de la BSA. Enfin, dans la troisième partie de l’article, nous formulons quelques constats et hypothèses sur les déterminants du piratage et les caractéristiques de son évolution. Des résultats significatifs sont-ils obtenus par les acteurs de la lutte contre le piratage ? Le développement de l’arsenal juridique et le durcissement des sanctions prononcées contre les contrefacteurs sont-ils vraiment de nature à impacter l’évolution du phénomène ?

La surface d’attaque : son utilité, ses limites, ses nouveaux défis

Magazine
Marque
MISC
Numéro
98
|
Mois de parution
juillet 2018
|
Domaines
Résumé
La surface d’attaque est une notion essentielle en cybersécurité. Nous proposons dans cet article un rappel des divers éléments de sa définition (partie 1), puis formulons quelques hypothèses relatives à l’objectif de réduction de la surface d’attaque, qui se heurte à plusieurs difficultés (partie 2). Enfin, dans une visée plus prospective, nous interrogeons-nous sur les effets potentiels de l’intelligence artificielle sur la définition de la surface d’attaque (partie 3).

Les CERT, acteurs de la cybersécurité internationale

Magazine
Marque
MISC
Numéro
95
|
Mois de parution
janvier 2018
|
Domaines
Résumé
Le premier CERT est né du constat d’un besoin de coordination entre les acteurs chargés de réagir aux cyber-incidents. Le FIRST, traduisant la nécessité d’élargir cette coordination à l’international, fut créé en 1990 afin d’offrir à la communauté de CERT naissante les moyens d’échange, de partage, susceptibles de conférer plus d’efficacité à leurs missions. Aujourd’hui, CERT de la première heure et organisations récemment créées, trouvent dans les outils de coordination internationale des espaces de rencontre, des moyens d’échange de données et offrent aussi aux nouveaux entrants des ressources (expérience, parfois financements). Depuis le début des années 90, le paysage des CERT a considérablement évolué. Se sont multipliées notamment les initiatives de coordination internationale dont l’observation permet de s’interroger sur les modalités conditionnant des relations efficaces, et de constater des freins à leur expansion.

Reverse Engineering : ce que le droit autorise et interdit

Magazine
Marque
MISC
Numéro
92
|
Mois de parution
juillet 2017
|
Domaines
Résumé
La pratique du reverse engineering est à la fois attrayante, utile, nécessaire, elle contribue en divers domaines au progrès, à la connaissance, à l’industrie. Elle suscite également des polémiques : le reverse engineering est-il une atteinte aux droits des auteurs ou des inventeurs ?S’opposent ainsi autour de la légalité du reverse engineering de logiciels, d’un côté ceux qui le mettent en œuvre, de l’autre ceux qui comme les auteurs, développeurs, éditeurs, veulent défendre des droits qu’ils peuvent estimer bafoués par cette méthode. Tout n’est pas autorisé, tout n’est pas interdit non plus. Le droit a posé ses règles, en France, mais comme nous le verrons également en Europe ou aux États-Unis, pour ne prendre que quelques exemples, qui veillent à garantir les droits des auteurs, développeurs et distributeurs de logiciels, tout en maintenant des droits aux utilisateurs.

Villes intelligentes et questions de droit

Magazine
Marque
MISC
Numéro
92
|
Mois de parution
juillet 2017
|
Domaines
Résumé
Les villes intelligentes mobilisent les technologies de pointe pour créer des cités high-tech assurant une qualité de cadre de vie optimale. Elles se caractérisent par l’intégration de systèmes, par le déploiement de quantités impressionnantes de capteurs et de calculateurs, pour mesurer, évaluer, optimiser le fonctionnement des transports, de la sécurité, de l’éducation, de la consommation énergétique, ou encore de l’administration, de la santé. L’informatisation de la société et des secteurs-clés n’est certes pas nouvelle. Mais l’intégration des systèmes tout d’abord, puis la concentration de ces technologies dans des espaces encore relativement réduits, créent des conditions particulières qui soulèvent déjà nombre de questions d’ordre juridique : comment vivront les citoyens dans ces environnements dont les technologies sont appelées à réguler non seulement les systèmes, services et applications, mais également, de fait, leur quotidien ? Quel sort sera réservé aux données, notamment personnelles ? Qu’adviendra-t-il des libertés individuelles dans des milieux bardés de capteurs, de caméras, qui permettent de suivre les individus en tous lieux et tous instants ? Mais encore, qui gèrera, qui gouvernera, décidera ou possèdera : comment s’organisera le partenariat public-privé ?

L’Internet des objets et le droit

Magazine
Marque
MISC
HS n°
Numéro
15
|
Mois de parution
juin 2017
|
Domaines
Résumé

S’accorder sur une définition de l’Internet des objets est un préalable indispensable, car de celle-ci découlera l’identification des questions de droit qui doivent lui être appliquées. Nous discutons donc dans un premier chapitre quelques définitions de l’Internet des Objets (IdO), puis recensons, à la lumière de l’actualité récente (incidents) et des débats en cours tant aux niveaux nationaux que des institutions internationales (UE notamment) les principaux points de droit que soulève la mise en œuvre de l’IdO. Les définitions de l’Internet des objets montrent toute l’étendue de la gamme à la fois des technologies anciennes et nouvelles qu’il peut mobiliser, que des usages, des contextes d’application et des acteurs impliqués. Il n’est donc guère envisageable de préciser les contours d’un droit unique de l’Internet des objets. La troisième partie de l’article se focalise sur les enjeux liés à la donnée et à la protection de la vie privée.