Attaques NoSQL : l'exemple de MongoDB

Magazine
Marque
MISC
Numéro
60
Mois de parution
mars 2012
Domaines


Résumé
Depuis 2009, le « mouvement » NoSQL est apparu afin de s'écarter du modèle relationnel des bases de données traditionnelles. Le terme NoSQL pour « Not Only SQL » représente bien cet état d'esprit. Nombreux de ses défenseurs affirment que les bases de données de type NoSQL sont plus sûres que les bases de données relationnelles. Typiquement, l'argument mis en avant est l'absence d'injection SQL sur ce type de bases. Bien que cet argument ne soit pas totalement faux, nous verrons dans cet article les différentes attaques possibles sur ce type de bases et qu'il reste du chemin à parcourir afin d'élever le niveau de sécurité des bases NoSQL.

1. Présentation des bases de données NoSQL

Les bases de données NoSQL sont apparues afin de proposer des alternatives aux bases de données relationnelles. D'une manière générale, l'idée du mouvement est de coller aux nouvelles tendances (Cloud Computing, etc.).

Par exemple, les bases de données relationnelles sont basées sur le concept ACID (Atomicité, Consistance, Isolation et Durabilité), tandis que les axes principaux des bases de données NoSQL sont haute disponibilité et partitionnement des données.

Ces deux aspects ont permis aux bases de données NoSQL de se démocratiser et d'être de plus en plus utilisées. De grands acteurs d'Internet, et notamment Google, Amazon, Linkedin et Facebook exploitent des bases de données de type NoSQL.

Voici quelques raisons qui poussent les entreprises ou les devéloppeurs à utiliser des bases de données NoSQL :

- La haute disponibilité permet d'avoir des données répliquées sur l'ensemble des bases de données utilisées et...

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 90% à découvrir.
à partir de 21,65€ HT/mois/lecteur pour un accès 5 lecteurs à toute la plateforme
J'en profite


Articles qui pourraient vous intéresser...

Introduction au dossier : Sécurité de l’orchestrateur Kubernetes

Magazine
Marque
MISC
Numéro
112
Mois de parution
novembre 2020
Domaines
Résumé

Ce dossier s’intéresse à un système de plus en plus déployé aujourd’hui, à savoir l’orchestrateur Kubernetes. Au-delà de l’effet de mode évident dans son adoption actuelle, l’intérêt croissant pour ce projet nous amène forcément à nous poser une question essentielle : qu’en est-il de sa sécurité ? Devenu un standard de facto pour l’orchestration de conteneurs, Kubernetes, qui signifie gouvernail en grec, présente une architecture complexe et les possibilités de se tromper avec des conséquences importantes pour la sécurité d’un cluster sont nombreuses.

Répondez aux problématiques de sécurité d’accès avec OpenSSH

Magazine
Marque
Linux Pratique
HS n°
Numéro
49
Mois de parution
novembre 2020
Domaines
Résumé

Notre infrastructure est désormais stable et sécurisée tant au niveau système que réseau. Nous allons pouvoir étudier de manière un peu approfondie un logiciel particulier : OpenSSH. Ce démon réseau nous permet de nous connecter en toute sécurité sur nos serveurs via le protocole SSH. Son développement a commencé il y a plus de 20 ans chez nos amis d’OpenBSD. La liste de ses fonctionnalités est d’une longueur impressionnante. Nous allons en parcourir ensemble quelques-unes qui, je l’espère, nous permettront d’améliorer tant notre sécurité que notre productivité quotidienne.

Les lolbas, des amis qui vous veulent du bien

Magazine
Marque
MISC
Numéro
112
Mois de parution
novembre 2020
Domaines
Résumé

Il existe des fichiers nativement présents sur Windows pouvant être détournés par un attaquant et ainsi être utilisés lors des différentes phases de compromission. Dans cet article, nous présenterons quelques cas d’utilisations de ces fichiers par des attaquants, ainsi que des solutions de prévention contre ces attaques.

Sécurité réseau dans un cluster Kubernetes

Magazine
Marque
MISC
Numéro
112
Mois de parution
novembre 2020
Domaines
Résumé

En introduisant le concept de micro-services, Kubernetes lance un nouveau défi aux solutions d’isolation et de filtrage réseau : comment gérer les droits d’accès réseau dans une infrastructure en constante mutation et dans laquelle une machine n’a plus un rôle prédéterminé ?