Sécurité de la configuration des FPGA (SRAM et FLASH)

MISC n° 046 | novembre 2009 | Lilian Bossuet
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Le problème de sécurité des systèmes électroniques a longtemps été vu et est encore vu sous l’angle de la sécurité logicielle. Avec l’ouverture des plateformes et l’augmentation des connexions, le matériel qui supporte le logiciel doit aussi proposer à l’utilisateur un niveau de sécurité correspondant à ses besoins. Soucieux de se protéger correctement, les industriels et les universitaires ont mené de larges travaux sur la sécurisation du matériel en particulier pour les composants programmables (microprocesseurs) et les composants spécifiques (ASIC). Mais, peu d’études se sont intéressées à la sécurisation des architectures reconfigurables. Pourtant, aujourd’hui, les composants reconfigurables du type FPGA deviennent de plus en plus pertinents pour l’industrie de l’électronique embarquée. Effectivement, d’une part, l’offre commerciale des circuits FPGA est large et correspond aux attentes des utilisateurs : circuits bas coûts, basse consommation de puissance, haute performance, embarquant des cœurs de processeur, haut débit, etc. D’autre part, la mise à jour matérielle est rendue possible grâce au concept de mise à jour matérielle des systèmes. Ce concept est particulièrement intéressant pour maintenir la sécurité des systèmes. Cependant, bien que de plus en plus utilisés dans les applications de sécurité des données (voir la solution de stockage sécurisé et mobile proposée par Bull www.monglobull.fr), les FPGA souffrent de failles de sécurité. Cet article propose de faire le point sur cette technologie et met en lumière le problème majeur de sécurité de la configuration des circuits FPGA SRAM et FLASH.

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