Utilisez des applications Android dans une machine virtuelle pour protéger votre téléphone

Magazine
Marque
Linux Pratique
Numéro
119
Mois de parution
mai 2020
Domaines


Résumé

La nouvelle mode pousse le commerce à proposer des applications à installer sur nos téléphones pour enrichir notre expérience de client (sic). Nous montrons dans cet article comment utiliser ces applications sans perturber le fonctionnement de notre téléphone réel. Il est en effet possible de disposer d’une plateforme jetable et peu onéreuse pour tester ou utiliser des applications. Nous présenterons l’installation de l’environnement de développement Android Studio. Nous montrerons comment lancer un téléphone virtuel à partir de cet environnement, puis directement à partir de la ligne de commandes.


Au-delà du droit élémentaire au respect de la vie privée, l’installation d’applications sur un ordinateur (fut-il un téléphone) doit appeler à la vigilance. Au XIXè siècle, les débuts de la cryptographie sérieuse se sont faits en recommandant que le code devait être public [1]. Cela a été repris pour les logiciels et le gouvernement des États-Unis a établi que l’ouverture du code des logiciels était une condition nécessaire pour qu’il soit considéré sûr [2]. Enfin, Microsoft a reconnu publiquement la supériorité du logiciel libre, en particulier pour la sécurité [3]. Donc installer une application privative sur un téléphone personnel est une mauvaise idée.

Néanmoins, il est difficile de se passer de toutes les applications privatives. Nous n’avons pas forcément les ressources pour disposer de plusieurs téléphones Android. Aussi, nous allons montrer comment utiliser une machine virtuelle qui sera un téléphone. Comme avec toutes les...

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 90% à découvrir.
à partir de 21,65€ HT/mois/lecteur pour un accès 5 lecteurs à toute la plateforme
J'en profite


Articles qui pourraient vous intéresser...

Automatiser intégralement la mise en place de Wildfly avec Ansible

Magazine
Marque
Linux Pratique
HS n°
Numéro
49
Mois de parution
novembre 2020
Domaines
Résumé

Si les outils comme Ansible permettent d’aller très loin dans l’automatisation d’un déploiement logiciel, ils sont souvent limités dans leurs capacités de réglage fin d’un outil aussi complexe et avancé qu’un serveur Java EE tel que Wildfly (ou son pendant commercial, JBoss EAP). Afin de résoudre cette problématique, l’outil JCliff a été développé pour permettre à Puppet (un concurrent d’Ansible) de s’intégrer sans difficulté avec ce serveur applicatif. Cet outil est maintenant aussi intégré avec Ansible sous la forme d’une collection et cet article propose un tour exhaustif des capacités d’automatisation du déploiement et de la configuration des sous-systèmes de Wildfly à l’aide de cette nouvelle extension.

Recherchez efficacement des fichiers ou du texte avec find et grep

Magazine
Marque
Linux Pratique
HS n°
Numéro
49
Mois de parution
novembre 2020
Domaines
Résumé

Dans la vie de tous les jours, lorsque l'on perd un objet, on se retrouve la plupart du temps seul face à sa mémoire, sans personne pour vous indiquer où vous avez bien pu poser ces #$*!@& de clés ! Sous Linux, il existe des outils bien pratiques qui vous permettront de gagner un temps appréciable...

Installer et administrer un serveur d’impression CUPS

Magazine
Marque
Linux Pratique
Numéro
122
Mois de parution
novembre 2020
Domaines
Résumé

Lorsqu’on travaille sur un réseau ou en local, il est très pratique de pouvoir imprimer depuis son poste de travail en toute transparence. Qu’une imprimante soit directement connectée à un ordinateur ou bien soit partagée par un serveur dédié, l’utilisateur doit en effet être en mesure d’envoyer ses documents dans une file d’attente (spooler) qui sera en charge de traiter les impressions. Par le passé, c’était le serveur LPRng (via LPD) qui monopolisait l’impression sur les systèmes de type Unix. Mais l’arrivée de CUPS a changé la donne.