Les articles de Hackable N°8

Article mis en avant

Assemblez un réseau de capteurs de température sans vous ruiner

La domotique n'est pas compliquée, mais le domaine est vaste, très vaste. La définition elle-même du terme couvre tout et n'importe quoi plus ou moins en rapport avec l'habitat et l'électronique. Nous allons ici attaquer le sujet par un côté à la fois simple, mais souvent délicat à mettre en œuvre : la mesure de températures et la centralisation de ces informations, le tout avec deux mots en tête : économie et évolutivité.
Classiquement, la programmation sur microcontrôleur est très différente de celle sur un ordinateur. La proximité avec le matériel, les outils utilisés, l'enregistrement des programmes sont autant de points où les différences sont évidentes. Le principe même de fonctionnement et d'utilisation des ressources est sans le moindre doute la caractéristique la plus notable. Pourtant ceci est en train de changer et la nouvelle carte proposée par Texas Instruments en est la parfaite démonstration...
J'ai essayé de trouver un titre plus amusant, mais je n'ai pas réussi. Pourtant, le projet est très drôle puisqu'il s'agit de programmer une carte Arduino pour pouvoir programmer un microcontrôleur dans le but de programmer des microcontrôleurs. Bien entendu, en dehors de l'aspect ludique et récursif, il y a une raison sérieuse à cela : économiser de l'argent en commençant à créer des « presque-uino »...
Arduino, ou Genuino, a chamboulé le monde de l'électronique hobbyiste... et pas seulement. Le projet, les cartes, l'environnement et les bibliothèques ont massivement démocratisé la programmation de ces fantastiques petites puces que sont les microcontrôleurs. Pour autant, cette activité n'a rien de récente auprès des amateurs d'électronique, elle s'est simplement ouverte au plus grand nombre avec Arduino. Mais saviez-vous qu'il est tout à fait possible de programmer le microcontrôleur d'une carte Arduino de manière « native » ?
L'article précédent a traité en détail le concept proposé ainsi que la réalisation des capteurs. Il est maintenant temps de configurer le système central chargé de collecter les données et de servir de point d'accès.
Que ce soit par souci d'économie d'énergie (et de facture...) ou par confort, les envies de contrôler sa chaudière ne manquent pas. Électriciens, installateurs ou revendeurs de domotique pourront très certainement vous proposer une solution adéquate, seulement elle risque d’être assez onéreuse (plus de 150 euros) [1]. Alors, pourquoi ne pas le faire soi-même ?
Les compteurs de courant électroniques, installés dans les foyers français par ERDF, comportent une sortie appelée « téléinformation », qui permet de recevoir le détail des informations sur un autre appareil. Habituellement utilisée par des boîtiers appelés « gestionnaires d'énergie », cette sortie peut être connectée sur un ordinateur...
Différentes méthodes existent pour charger une voiture électrique : cela va de la simple prise, jusqu'aux « wallbox » très onéreuses de certains constructeurs de matériel électrique… mais on peut aussi faire cela avec un matériel libre : OpenEVSE.
Un ordinateur de petite taille comme un Raspberry Pi, c'est très sympathique pour nos montages complexes. Mais s'il faut lui coller un écran 17 pouces et un clavier, ou au contraire tout faire par le réseau, c'est moins pratique. Parfois on a simplement besoin d'un petit écran pour afficher quelques informations et poser une question ou deux à l'utilisateur… pour cela, un petit écran tactile de quelques centimètres est parfaitement adapté !
Gérer et manipuler le système d'une carte Raspberry Pi peut se faire de bien des façons. Écran+clavier, console série, connexion distante avec SSH... mais dans tous les cas, ceci nécessite généralement, d'une façon ou d'une autre, l'utilisation d'un logiciel sur la machine « cliente » qui se connecte à la Pi. Que diriez-vous d'éliminer cette obligation et d'accéder à votre chère framboise depuis un simple navigateur ?