Les articles de Hackable N°4

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Raspberry Pi : ce que vous devez savoir avant de commencer

L'arrivée récente de la carte Raspberry Pi modèle A+ complète la gamme avec un nano-ordinateur proposant un rapport prix/puissance sans doute inégalé pour l'instant. Ce modèle succède au modèle A et hérite des évolutions du modèle B+ qui lui-même est une évolution du modèle B. Voilà une belle histoire, mais pour celui qui n'a jamais mis la main sur une carte de ce type, un minimum d'explications est indispensable.
Voici une question qui revient assez fréquemment du côté des messages reçus de la part des nouveaux lecteurs. Ceci est parfaitement compréhensible, car à première vue et sans expérience aucune, Arduino et Raspberry Pi peuvent paraître très similaires : un circuit imprimé, plein de connecteurs, une utilisation très orientée « bidouille », un écosystème open source, des tutos à la pelle pour faire tout et n'importe quoi... Pourtant les deux plateformes sont radicalement différentes. Quelques explications s'imposent...
Alimenter un montage, une carte ou un nano-ordinateur passe généralement par l'utilisation d'un bloc d'alimentation tel qu'il en existe pour les smartphones ou d'autres équipements électroniques destinés aux utilisateurs finaux. Cependant, lorsqu'on décide d'expérimenter, il devient rapidement nécessaire d'avoir accès à une source d'alimentation plus contrôlable aussi bien en tension qu'en courant.
Dans le précédent numéro, nous avons vu comment ajouter un écran LCD économique en provenance directe de Shenzhen avec une carte Raspberry Pi. Il est temps à présent de réutiliser ce même module avec une carte Arduino afin de fournir également une sympathique capacité d'affichage à la petite carte italienne !
L'arrivée du modèle A+ est presque une conséquence directe de celle du modèle B+ destiné à remplacer le modèle B maintenant largement utilisé. Il serait faux de parler de deux véritables nouvelles cartes, mais les changements sont suffisamment importants pour ne pas parler non plus d'une simple révision mineure comme il y en a eu précédemment pour chacun des modèles. Voyons ensemble l'étendue de ce que nous nommerons donc une « évolution notable ».
Cet article s'adresse aux débutants et aux utilisateurs de machines PC ou Mac n'ayant jamais eu affaire à une carte comme la Raspberry Pi. Nous allons couvrir ici la préparation de la carte microSD sur les trois environnements les plus courants Windows, Mac OS X et GNU/Linux. Puis nous procéderons à la configuration initiale du système.
Les piles rechargeables présentent une alternative très économique et durable par rapport aux piles alcalines. Pour autant que nous en prenions soin en tenant compte de leurs caractéristiques, elles alimenteront nos appareils énergivores durant de nombreux mois. Quelques composants électroniques et un Arduino UNO pour superviser le tout nous permettront non seulement de mieux comprendre le fonctionnement de ces batteries, mais aussi de tester et évaluer leur fiabilité.
On ne se rend pas facilement compte de la vitesse à laquelle le temps passe. Pourtant les ordinateurs avec des volumes de mémoire et des espaces disques exprimés en mégaoctets ne sont pas si loin de nous. Même si aujourd'hui 1,44 Mo est le volume courant d'un gros fichier, fut un temps, c'était la taille d'un support de stockage complet. Disposer d'un disque dur de quelques 120 Mo était un luxe, 540 Mo un rêve. En ce temps, une machine faisait rêver de nombreux utilisateurs, car tout simplement inaccessible à leur budget : un NeXT.
Les utilisateurs GNU/Linux vous le diront, il est simple en ligne de commandes de “prendre la main” sur un système avec la magie de SSH. C'est quelque chose qui est également possible sur une Raspberry Pi ou n'importe quel nano-ordinateur ou carte utilisant GNU/Linux en guise de système. Que diriez-vous, avec Cygwin, de prendre ainsi le contrôle de votre Windows à distance ?