JOUR 4 - Sauvegarde des informations : utilisation d'une base de données

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
HS n°
Numéro
81
Mois de parution
novembre 2015
Domaines


Résumé
Grâce à l'utilisation de listes, nous pouvons ajouter autant de tâches que nous le souhaitons à notre application. Mais il reste un problème : en quittant l'application, toutes les données sont effacées ! Pour pouvoir les conserver et les manipuler efficacement nous allons utiliser une base de données.

Pour pouvoir utiliser une base de données... il nous faut un Système de Gestion de Base de Données (SGBD). Cela paraît évident.

Pour que ce SGBD soit utilisable simplement sur tous les systèmes d'exploitation, j'ai choisi SQLite. Nous allons donc voir aujourd'hui ce qu'il faut faire pour que Java puisse accéder à une telle base et comment modifier notre code pour enregistrer et récupérer nos données.

1. Accéder à une base de données

Pour accéder à une base de données depuis Java, le langage propose une API spéciale : l'API JDBC (Java DataBase Connectivity). Cette API convient à des modèles de données très simples. Si votre application devait faire un usage intensif d'une base de données avec un modèle complexe, il serait préférable d'utiliser un framework dédié. À titre d'exemple, Hibernate est un framework qui crée un lien entre les données de la base et une représentation sous forme objet. On parle d'ORM : Object-Relational Mapping, ce qui se traduit...

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 95% à découvrir.
à partir de 21,65€ HT/mois/lecteur pour un accès 5 lecteurs à toute la plateforme
J'en profite


Articles qui pourraient vous intéresser...

Conservez l’historique de vos commandes pour chaque projet, le retour

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
241
Mois de parution
octobre 2020
Domaines
Résumé

Pouvoir conserver un historique dédié pour chaque projet, voici l’idée géniale énoncée par Tristan Colombo dans un précédent article de GLMF [1]. Cet article reprend ce concept génial (je l’ai déjà dit?) et l’étoffe en simplifiant son installation et en ajoutant quelques fonctionnalités (comme l’autodétection de projets versionnés pour proposer à l’utilisateur d’activer un historique dédié, si ce n’est pas le cas).

Système extensible et hautement disponible avec Erlang/OTP

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
241
Mois de parution
octobre 2020
Domaines
Résumé

Erlang est un langage de programmation fonctionnel et distribué, créé à la fin des années 80 pour régler de nombreux problèmes issus du monde des télécoms, et plus généralement de l’industrie. Outre le fait qu’il soit l’une des seules implémentations réussies du modèle acteur disponible sur le marché, son autre grande particularité est d’être livré avec une suite d’outils, de modèles et de principes conçus pour offrir un environnement cohérent. Ce framework, nommé OTP, fait partie intégrante de la vie des développeurs utilisant Erlang au jour le jour...

Simulation d’un ordinateur mécanique en scriptant sous FreeCAD

Magazine
Marque
Hackable
Numéro
35
Mois de parution
octobre 2020
Domaines
Résumé

L’évolution du traitement du signal est une histoire fascinante largement déroulée par David Mindell dans ses divers ouvrages [1] et citations [2]. Partant de l’ordinateur mécanique avec ses rouages, poulies, bielles et crémaillères, le passage à l’électrique au début du 20ème siècle, puis à l’électronique intégrée avec l’avènement du transistor et des circuits intégrés (VLSI) nous ont fait oublier les stades initiaux qui ont amené à notre statut actuel d’ordinateurs infiniment puissants, précis et compacts. Alors que cette histoire semble s’accompagner du passage de l’analogique au numérique – de la manipulation de grandeurs continues en grandeurs discrètes avec son gain en stabilité et reproductibilité – il n’en est en fait rien : un boulier fournit déjà les bases du calcul discrétisé mécanique, tandis que [3] introduit les concepts du calcul mécanique avec les traitements numériques avant de passer aux traitements analogiques.