GNU/Linux Magazine Hors-série N°
Numéro
46

Focus sur les outils pour mieux exploiter Linux

Temporalité
Janvier/Février 2010
Image v3
Focus sur les outils pour mieux exploiter Linux
Article mis en avant

Résumé
Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi et par quel miracle un système de plus de 40 ans fait toujours parler de lui ? Pourquoi UNIX est toujours là, un système d'exploitation dont les premières implémentations fonctionnaient sur des ordinateurs surpassés aujourd'hui en puissance et en capacité par la première calculatrice scientifique, le premier PDA ou le premier smartphone qui vous tombe sous la main ? La réponse est simple. Ce merveilleux système repose sur une philosophie solide, adaptable et cohérente. Piqûre de rappel.

Dans ce numéro...


Vous avez sans doute déjà remarqué ces publicités sur les pages web qui affichent des annonces en rapport direct avec votre situation géographique. Il s'agit généralement de publicités pour des sites de rencontre ou de commerce de proximité. Les techniques utilisées peuvent cependant être bien plus intéressantes dans d'autres domaines.
GRUB, le GRand Unified Bootloader, chargeur de démarrage ou bootloader, n'est plus. Son développement est officiellement arrêté et seules des mises à jour de sécurité sont encore apportées. GRUB 2 prend sa place et, bien qu'il ne soit pas encore achevé, il est de plus en plus présent dans les distributions courantes. Debian a récemment sauté le pas avec un processus de migration en douceur. Tour d'horizon d'un bootloader extensible et pleinement configurable.
Vos utilisateurs se connectent régulièrement à vos serveurs et font des bêtises ? Vous souhaiteriez donc restreindre les commandes qu'ils peuvent utiliser ? Lshell est la solution, à savoir un shell qui vous permet de choisir les commandes que pourront passer vos utilisateurs. Vous pourrez également interdire explicitement l'utilisation de certaines commandes et même de certains caractères. De plus, Lshell va permettre d'établir des restrictions concernant les protocoles SCP ou SFTP. Petite présentation d'un programme rendant de grands services.
Les utilisateurs habitués aux newsgroups binaires connaissent sans doute, au moins de vue, les fichiers PAR2. Ils accompagnent, en effet, très souvent les archives qu'il est possible de télécharger sur USENET. Ceux-ci permettant, via l'outil adéquat, de s'assurer de l'intégrité des fichiers récupérés mais aussi et surtout de les réparer. Petit tour d'horizon d'une utilisation sérieuse.
Le gestionnaire de code source Git est un excellent outil de travail collaboratif. En plaçant un dépôt sur un serveur centralisé, les différents développeurs du projet vont être à même de pousser vers ce dépôt les modifications qu'ils ont réalisées sur leur copie locale des sources. Mais comment s'assurer que la dernière modification poussée vers le serveur de sources n'est pas une ânerie, rendant nécessaire un retour arrière ? Doit-on attendre qu'un développeur consciencieux ou le chef de projet lui-même clone le nouveau contenu du dépôt depuis le serveur sur son poste et lance une batterie de tests pour qu'on s'aperçoive de l'erreur ?Buildbot est la réponse à ce problème, commun à tous les projets de développement. Cet outil, en réagissant aux événements qui surviennent sur le dépôt Git, va nous permettre de tester qu'à chaque nouvelle modification poussée vers le serveur, une batterie de tests s'effectue correctement.
Dans un précédent article, nous avions abordé les problématiques ayant entrainé l'émergence des gestionnaires de sources distribuées (Distributed Version Control System - DVCS), tel que Mercurial. L'enjeu de ce nouvel article, résolument plus pratique, est de présenter l'utilisation de quelques fonctionnalités un peu avancées de cet outil et de vous faire découvrir comment Mercurial peut grandement vous simplifier la vie dans vos travaux quotidiens.
Dans le cadre d'un projet de développement, une revue de code a lieu lorsqu'un développeur soumet à ses pairs ou au chef de projet les modifications qu'il veut apporter. Le but est d'identifier des erreurs ou d'améliorer le code avant de l'intégrer à l'application. La revue de code est une activité rébarbative mais très utile pour améliorer la qualité globale du logiciel. Elle est le plus souvent pratiquée par courrier électronique, usage qui entraîne beaucoup de manipulations superflues et d'échanges d'e-mails, avec du code source qui peut transiter en pièce jointe.Review Board va vous permettre de pratiquer la revue de code de manière simple et efficace avec des modifications apportées au code directement consultables, précisément identifiées et la possibilité pour le développeur et son critique d'échanger leurs commentaires via un canal dédié.
Les consoles de jeux sont de plus en plus performantes et offrent de plus en plus de fonctionnalités. Après cette période de Noël, certains d'entre-vous ont peut-être acquis une PlayStation 3 de Sony. Celle-ci est en mesure de lire MP3, AAC, WMA, DivX, Xvid, JPEG, … Mais la PlayStation 3 est aussi un lecteur multimédia certifié DLNA capable de se connecter à un serveur de médias UPNP.
Vous êtes un avide consommateur de flux RSS et votre lecteur actuel ne vous convient pas. Vous aimez adapter les applications que vous utilisez tous les jours à vos habitudes et non l'inverse. Cerise sur le gâteau, vous n'êtes pas insensible aux charmes des applications en mode texte. Canto est fait pour vous.
La communauté du libre aime communiquer par IRC. Nous sommes donc nombreux à aller et venir entre différents canaux, au rythme des notifications d'activité. Un client de prédilection des utilisateurs de l'IRC est Irssi, application en mode texte. Nous sommes également utilisateurs des clients de messagerie instantanée et, par exemple, du protocole Jabber. Bien souvent, ces clients ont une interface graphique en Qt ou Gtk, nous obligeant à quitter le confort de notre Irssi finement paramétré afin de répondre à l'un de nos contacts. Et si nous pouvions intégrer pas moins de 15 protocoles de messagerie instantanée à notre client IRC ? La solution : Minbif.
Cet article présente une solution utilisant uniquement des logiciels libres sous Linux et permettant l’expérimentation d'architectures réseaux virtuelles complexes. Tout ceci à partir d'une application graphique apportant ainsi une aide conséquente principalement dans le cadre de travaux de recherche, enseignement et prototypage de nouvelles architectures.
Tout projet libre ayant atteint une taille importante utilise un système de suivi de bugs qui permet à ses utilisateurs de rapporter la découverte de dysfonctionnements et de proposer des améliorations. Le projet Debian a fêté ses 16 ans cette année. Un chiffre pour résumer la participation des utilisateurs au fil du temps : 550000 rapports de bugs.Le projet Debian est fortement structuré autour de son système de suivi de bugs (souvent abrégé par BTS pour Bug Tracking System). Un rapport de bug n'est donc pas une participation anodine et va être la source d'une évolution au sein de la distribution. Nous présenterons dans l'article suivant les différents moyens dont dispose un utilisateur pour créer un rapport de bug, l'envoyer à Debian, le suivre et le faire évoluer.

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