J’en ai ma claque, j’abandonne tout et je pars élever des chèvres dans le Larzac

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
196
Mois de parution
septembre 2016
Domaines


Résumé
On fait un beau métier tout de même non ? Bien loin des contraintes des boulots classiques, on n’a pas d’horaires fixes, pas de contraintes, pas de dress code obligatoire. On est les geeks, ceux qui bossent debout sur des bureaux étranges et marchent en chaussettes dans les open space. Mais alors si on est si chanceux, pourquoi tellement d’entre nous sont malheureux ?



On est censé être des privilégiés. D’ailleurs, soyons honnêtes deux secondes, nous sommes réellement des privilégiés dans le monde du travail. Mais alors pourquoi tant d’entre nous décrochent, changent de vie ou ne semblent jamais heureux mais enfermés dans une cage de tristesse et de ressentiment ? Et si on essayait de comprendre pour éviter de grossir les statistiques de personnes tombant dans le burnout ou la tristesse au travail.

Cela m’a frappé il y a quelques semaines. Je connaissais un nombre important de dev ayant tout plaqué pour changer de vie, de pays ou même de métier. Et quand j’ai commencé à faire une liste précise, je me suis rendu compte que c’était même pire que ce que je ne le pensais. Que c’était quasiment une hécatombe. Pour tout vous écrire, la phrase qui sert de titre à mon article, je l’ai moi-même prononcée à de nombreuses reprises au cours des dernières années. Et d’une manière tout à fait sincère, je me...

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