Réutiliser du code C/C++ natif sous Android avec le Native Development Kit (NDK)

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
167
Mois de parution
janvier 2014
Domaines


Résumé
Apparu dès les débuts de la plateforme, le Native Development Kit (NDK) offre la possibilité aux développeurs d’embarquer au sein de leurs applications Android des bibliothèques C ou C++  ayant déjà fait leurs preuves. Bien entendu, l’utilisation du NDK reste réservée à des applications bien spécifiques pour lesquelles le recours au NDK apporte des avantages indéniables. Au cours de cet article, nous allons voir comment mettre en oeuvre le NDK en réalisant une application s’appuyant sur une bibliothèque C de traitement d’images.

Le NDK regroupe l’ensemble des outils proposés par Google pour réutiliser des parties de codes natifs C/C++ au sein d’applications Android. Compte tenu du nombre important de bibliothèques C/C++ existantes et reconnues dans divers domaines, cette possibilité peut s’avérer très intéressante pour les développeurs de certains types d’application. En effet, la première chose à prendre en compte avec le NDK est qu’il ne sera pas forcément bénéfique à la plupart des applications. Il ne faudra, par exemple, pas recourir au NDK pour la simple raison que l’on préfère développer en C ou C++ plutôt qu’en Java. En revanche, utilisé à bon escient dans des applications effectuant des traitements d’images ou du signal, des simulations physiques ou bien pour les moteurs physiques de certains jeux, le NDK se révèle pertinent. Ainsi, il est destiné en priorité à des traitements utilisant de manière intensive le CPU et ne nécessitant que peu d’allocations...

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