Les articles de GNU/Linux Magazine N°151

Article mis en avant

Kolab 2.4 - Évolution, migration et usage global dans un monde mobile

Kolab a fait l'objet en septembre 2010 d'une présentation relativement complète dans GNU/Linux Magazine France. Cependant, à l'époque, l'installation était loin d'être parfaite et plusieurs greffons utiles (Z-Push, mailman) étaient compliqués à mettre en œuvre si l'on décidait de travailler avec les paquets de sa distribution et pas le système de distribution en cage (openpkg) fourni par les auteurs. Depuis, de l'eau est passée sous les ponts et le développement de Kolab, à défaut de s'être accéléré, a corrigé les problèmes de packaging les plus criants et on obtient maintenant un outil simple, complet, robuste et puissant dans une installation en quelques minutes sur un système vierge.

Ça faisait longtemps...
La carte mini2440 est bien connue des amateurs de projets embarqués et cette année encore, c'est la cible qui a été retenue pour le concours linuxembedded 2012 [1] dont nous avons présenté les grandes lignes dans le numéro précédent : les concurrents devront développer un oscilloscope combinant précision de la numérisation temps réel de signaux analogiques et ergonomie de l'interface.
Sorti le 21 mai, seulement 63 jours après son prédécesseur 3.3, le noyau Linux 3.4 est pourtant une version poids lourd en termes de nouveautés. C'est pourquoi nous nous focaliserons pour commencer sur les parties stockage et système de fichiers, affichage graphique, et gestion du matériel.
Fin 2010, Microsoft lançait la Kinect pour Xbox 360, la première caméra 3D destinée au grand public. Une semaine plus tard sortait la première bibliothèque permettant d'utiliser l'appareil sur un ordinateur personnel. Depuis lors, des centaines d'applications ont vu le jour utilisant l'information de profondeur capturée par la Kinect pour analyser le mouvement humain ou guider des robots. Dans cet article, nous allons voir comment développer une application utilisant la Kinect sous GNU/Linux.
Après avoir découvert l'architecture globale du système Android et compris les spécificités de son noyau, découvrons maintenant le projet AOSP et intéressons-nous à la création de notre propre système...
Fiers de notre système fraîchement compilé, intéressons-nous désormais aux mécanismes de démarrage du système Android et voyons comment personnaliser ce dernier...
Le choix et la mise en place d'un logiciel de questions/réponses peut s'avérer compliqué. Il y a tout d'abord le choix de la solution à retenir : extérieurement, toutes se ressemblent. Il y a ensuite l'installation et la configuration qui peuvent réserver certaines surprises. Retour d'expérience sur l'installation de l'un de ces logiciels : Askbot.
Peu connu du grand public, RTEMS est un exécutif de choix ayant de nombreux avantages. Léger, libre, ayant une faible empreinte mémoire et étant hautement adaptable, il répond aux exigences de nombreux projets ayant des contraintes de temps ou de dimensionnement de ressources (puissance ou espace mémoire limités, etc.) et constitue donc un candidat idéal pour les systèmes embarqués et/ou temps-réel. Cet article présente le projet, son éco-système et guide le lecteur bienveillant que vous êtes dans son utilisation pour la construction d'applications locales et distribuées.
Cet article a pour objectif de montrer comment faire une application Android reposant sur une application web. Autrement dit, nous allons embarquer dans Android un moteur J2EE, une base de données et une Web Application. Cet article défend l’idée que pour un certain type d’application, il n’est pas utile de programmer une « vraie » application Android et qu’une simple application web suffit. Le fait d’héberger sur le téléphone l’application web permettra de gérer un mode déconnecté via une base de données embarquée et une synchronisation vers un serveur central à travers du XML-RPC.
Même quand on ne participe pas au développement d'un logiciel particulièrement scientifique, il n'est pas rare d'avoir le besoin de manipuler des expressions mathématiques – non seulement obtenir une valeur à partir d'une formule, mais parfois savoir comment exprimer une certaine variable en fonction d'autres.
Souvent méconnues, parfois décriées, les méthodes magiques de PHP ne sont que rarement utilisées. Pourtant, lorsqu'elles sont maniées avec discernement, elles peuvent faire de véritables miracles... jusqu'à transformer profondément votre façon de programmer !