SNCF, Android, JSON, Python et mon GNU/Linux ou une histoire de reverse à des fins d'interopérabilité

Magazine
Marque
GNU/Linux Magazine
Numéro
147
Mois de parution
mars 2012
Domaines


Résumé

D'un point de vu juridique, pour peu que l'on puisse effectivement définir un sens strict aux choses dans ce domaine, l'interopérabilité consiste au droit à la connaissance exhaustive des interfaces d'un produit sans supplément de prix et sans restriction à celui qui l'acquiert. L'objectif est de donner la possibilité de faire fonctionner le produit avec d'autres produits existants ou à venir. C'est flou et à prendre avec des pincettes (c'est juridique). D'autant qu'il faut ajouter à cela d'autres précisions concernant le fait, entre autres choses, de ne pas vouloir porter atteinte à une mesure technique efficace de protection. Mais tout ceci n'entre pas vraiment en ligne de compte ici, ce qui nous intéresse c'est la recherche et la connaissance du fonctionnement d'un système.


Le 8 février 2011, il y a environ une année maintenant, je postais sur http://www.sncfapplilab.com/ un commentaire « Ouvrir les sources des applications, et créer une communauté de développeurs » soumettant à l'AppliLab de la SNCF l'idée de, dixit moi-même, « ouvrir tout ou partie des sources des applications SNCF et/ou des API et protocoles utilisés, sous une licence adéquate afin de permettre d'accélérer le développement et de bénéficier d'une expertise poussée. » en précisant que « la simple mise à disposition d'une API ou de Web services documentés serait déjà un pas dans ce sens. ».

Un an après, le dernier message officiel dans le fil de commentaires date de juin et précise « Nous vous confirmons que cette idée est toujours à l'étude ». D'autres messages d'utilisateurs abondant dans le sens de l'ouverture, quant à eux, sont plus récents... Je me doute que la mise en œuvre d'un processus d'ouverture de sources n'est pas toujours chose...

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