Les articles de GNU/Linux Magazine N°139

Article mis en avant

Debian Squeeze 6.0

La nouvelle version stable de la distribution à la spirale numérotée 6.0 et nommée Squeeze, du nom d'un personnage des films d'animation Toy Story, a été publiée le 6 février 2011, après 24 mois de développement.L'arrivée de cette nouvelle version stable est un événement majeur dans la communauté du logiciel libre. Cette distribution équipera en effet pour de nombreuses années à venir un parc important de serveurs et de postes de travail dans le monde. Mais au-delà de ses utilisateurs directs, Squeeze servira de base à de très nombreuses distributions dérivées. En effet, d'après une récente étude [1] des distributions recensées sur le site Distrowatch [2], sur 323 distributions actives, 128 dérivent directement de Debian et 74 d'Ubuntu, qui est elle-même la principale dérivée de Debian. Soit près de 63 % de toutes les distributions recensées.Véritable base sur laquelle repose une imposante partie de l'écosystème du logiciel libre, la version stable de Debian est également riche en nouvelles fonctionnalités. Elle intègre également par défaut de nombreux services qui aideront l'utilisateur au quotidien.
Le monde de l’informatique est plein de visionnaires. Le plus souvent, il s’agit de vision à long terme. Mais parfois, ceci est l’affaire de quelques jours.
Au mois de mars dernier, c'était la seconde édition de ConFoo. L'événement est déjà devenu incontournable de ce côté-ci de l'Atlantique avec pas moins de 145 conférences sur 3 jours, assurées par une centaine de conférenciers venus principalement du Canada, des États-Unis, mais également d'Europe.ConFoo est dédiée aux technologies web du moment, elle est l'héritage de la conférence PHPQuébec organisée depuis 2003, s'ouvrant désormais aux autres langages comme Python et Java.Cet article présente quelques-unes des conférences qui ont été données, en particulier dans le domaine de la sécurité avec des interventions très appréciées des membres de la communauté OWASP ou OpenID.
« Djangocong » est l'événement annuel regroupant les amateurs francophones de Django. La deuxième édition de cet événement avait lieu à Marseille les 16 et 17 avril derniers dans les locaux de l'École Centrale. Petit résumé...
Les beaux jours arrivent, le sable chaud n'est plus très loin, mais vous pensez toujours inlassablement à ce qui se passe dans ce monde torturé^Wmerveilleux du noyau où abondent les esprits les plus délurés. Fidèles à notre poste, nous vous accompagnons dans la découverte de cette version 2.6.38 du noyau Linux.
C'est toujours pareil ! Quand sort une nouvelle mouture de ma distro préférée, il faut que je remette à jour le sempiternel sujet de TP que j'utilise avec mes étudiants pour leur montrer comment on installe Debian, vite et bien.Mais il y a du neuf depuis la sortie de Squeeze, et ça valait bien un petit article !
Fin 2010, le projet Honeynet a proposé son 5ème challenge de l'année : une analyse de logs. Cette épreuve a été annoncée comme nécessitant un niveau intermédiaire de connaissance. En pratique, aucun participant n'a donné de résultats satisfaisants ! Analyser correctement des logs est plus difficile que l'on ne le croit et c'est pour cela que je vous propose de découvrir en détail ce challenge.
Nous avons abordé, au cours des moments passés ensemble, l'adressage IPv6, la configuration en mode sans ou avec état, le fonctionnement de radvd, DHCPv6 et nous avons terminé avec la configuration d'un serveur de nom. Nous allons utiliser ce dernier pour mettre en place quelques services qui devront fonctionner à la fois sur IPv4 et sur IPv6. Parmi les services, nous allons commencer par SSH, puis FTP, ensuite HTTP avec Apache2, et nous terminerons enfin par une suite de messagerie. Nous tâcherons de voir in fine comment se comporte Netfilter avec IPv6.
Vous avez un smartphone Android rooté, vous avez déjà développé quelques codes modestes et vous disposez dans votre copie du SDK d'un nombre non négligeable de machines virtuelles (AVD). En quelque sorte, vous êtes le classique développeur/bidouilleur qui aime explorer, exploiter et contrôler pleinement ce qui lui passe entre les mains. Mais avez-vous déjà tenté de construire votre système Android ?
La disponibilité d’une masse croissante de données via Internet permet à chacun d’appréhender des problèmes qui restaient confinés jusque récemment à un cercle restreint d’utilisateurs suffisamment chanceux pour accéder à ces données. Ainsi, seule la compétence de traitement limite aujourd’hui la capacité de toute personne à extraire un maximum d’informations de ces données.
Personne ne développe de code sans produire à un moment ou à un autre une erreur. Ces erreurs sont parfois très simples à trouver mais, malheureusement, dans des situations plus complexes, il arrive que la correction ne saute pas aux yeux. Dans ces moments-là, on peut :a) pleurer dans son coin ;b) détruire la perfide machine qui refuse d'obtempérer (en plus c'est sûr, elle le fait exprès pour nous énerver !) ;c) se mettre au jardinage ou à n'importe quoi d'autre, mais arrêter l'informatique ;d) utiliser un logiciel adapté permettant d'analyser le code en vue de le corriger.Dans le cadre de cet article, je me contenterai de développer la réponse « d »...
Python a toujours présenté des solutions originales aux développeurs web. L'évolution des pratiques du développement web s'oriente vers la résolution de nouvelles problématiques liées à l'industrialisation, à la fiabilisation et à la réutilisation. Les solutions plébiscitées se soldent par l'avènement de la programmation par composants, qui s'ancre résolument dans le paysage du développement web. Cet article fait un état des lieux de la vision web par Python et répond à la question suivante : « Je dois réaliser une application web en respectant des délais restreints, des coûts fixés et un niveau de qualité important. Quelles solutions offre Python, que valent-elles face à la concurrence et quels sont les critères qui me permettront de faire un choix éclairé ? »