GNU/Linux Magazine N°
Numéro
129

Développez vos propres sondes Nagios !

Temporalité
Juillet/Août 2010
Article mis en avant

Résumé
Nagios est un logiciel de supervision, c'est-à-dire un logiciel de surveillance du fonctionnement d'un ensemble de ressources informatique. Cette surveillance s'effectue par le biais de programmes externes, appelés greffons (plugins) dans la nomenclature consacrée.

Dans ce numéro...


Multitâche ! L’industrie informatique ou/et l’industrie marketing forment un univers fantastique, fantasmatique, intangible et quantique.
Pour vous occuper durant cet été, nous vous proposons une brève sur un sujet technique qui ne manquera pas de vous tuer quelques neurones s'ils ne savent pas encore amadouer les signaux POSIX ;) Dans tous les cas, la dernière partie de la brève devrait émettre des signaux SIGKILL à nombre d'entre eux, vous assurant ainsi un repos bien mérité sur le sable chaud de la plage ensoleillée d'où vous lisez votre magazine tout réchauffé :P
La gestion de toute documentation (technique, manuel uilisateur, etc.) est toujours un point important dans le développement d'un projet. Considérée parfois (et à tort !) comme une pure perte de temps, cette étape de création puis les étapes de mise à jour et traduction peuvent être allégées par l'utilisation de logiciels spécifiques. Je vous présente dans cet article Calenco, un logiciel de gestion de documentation novateur...
Vous connaissez Memcached, la base de données clé-valeur ? Utilisée comme cache par les applications, en particulier sur des architectures web fortement chargées et soumises à des contraintes de haute disponibilité, ce type de bases répond à un besoin accru de performances. Redis, pour Remote Dictionary Server, reprend les concepts fondateurs de Memcached, mais propose des avancées importantes en termes de fonctionnalités et offre aux utilisateurs de ces bases une plus grande fiabilité et flexibilité.
Depuis maintenant plus de deux ans, les gestionnaires de sources distribués ont pris une part de plus en plus importante dans le monde des logiciels libres et open source. De plus en plus de ces projets migrent vers Git, Mercurial ou encore Bazaar. Si la plupart des développeurs de ce monde sont convaincus des apports de ces outils dans leur travail, le reste de l'industrie reste pour le moment confiné à des gestionnaires de sources centralisés, comme SVN. Pourtant, il existe avec git-svn le moyen de combiner les deux éléments et de pouvoir bénéficier de presque tous les avantages des gestionnaires distribués, tout en utilisant un serveur SVN. Si les développeurs habitués aux usages des gestionnaires de sources distribués l'adoptent de manière immédiate lorsqu'ils doivent travailler avec un serveur SVN, les développeurs habitués à ce dernier n'ont que rarement ce réflexe. Le propos de cet article est donc de présenter en détail et de manière pratique l'utilisation quotidienne que peut faire un développeur utilisant SVN de git, avec git-svn.
Le 19 mai dernier sortait la version 4.7 du système OpenBSD. Ce projet orienté « sécurité », initié par le charismatique Theo de Raadt, n'a aujourd'hui plus besoin de démontrer ses qualités. Cette nouvelle version intègre un certain nombre de changements intéressants sans pour autant en faire une version majeure.
jQuery est une bibliothèque que vous pouvez télécharger sur http://jquery.com, qui prend 71 Ko dans sa version dite de production (et 24 Ko dans sa version compressée). C'est moins que toutes ces images jpeg que vous allez mettre sur votre site. Mais elle apporte au Javascript des fonctionnalités qui deviennent vite indispensables pour les développeurs de sites web. Et c'est libre : licence MIT ou GPLv2 au choix (pour la version 1.4.2 utilisée à la fin de cet article).
Dans le précédent article, nous avions disséqué le processus de compilation d'un programme et étudié les différents états qu'il traverse. Mais le fichier binaire obtenu à la fin de cette chaîne nous semble bien opaque... Pourtant, bien que la distinction soit toujours faite entre fichiers « programmes » exécutables et fichiers « classiques » de données, les premiers ne sont guère différents des seconds en ce qu'ils obéissent à un format bien précis et sont gérés par un programme tiers, le chargeur. Afin de mieux comprendre ce qui fait un programme, nous allons dans le présent article disséquer le format exécutable ELF utilisé par Linux et de nombreux autres systèmes d'exploitation.
Lorsque les projets open source commencent, tout est beau et neuf, l'auteur et la communauté qui se monte autour du projet forment une symbiose parfaite. Par la suite, ce n'est plus forcément le cas et les causes de divorces sont nombreuses. Les projets open source sont vivants, soumis à la dure loi de Darwin. Nés de l'imagination d'un ou plusieurs auteurs, ils sont formés de bien plus que quelques milliers de lignes de code et de documentation. Leur cœur n'est pas en C, Python ou PHP, mais en temps et implication de nombreuses personnes qui forment ce que l'on appelle leur communauté. Cette dernière soutient le projet, et bien souvent ses leaders, mais parfois, elle arrive à se retourner contre eux.
Un outil conçu pour dessiner, le processeur graphique, permet maintenant de réaliser des calculs de toutes sortes. La généralisation des shaders dans de nouveaux outils de développement comme OpenCL et CUDA permet à tout un chacun de disposer à des coûts très compétitifs d'une très grande puissance de calcul parallèle. Sans doute que l'histoire technologique n'est qu'une répétition comme l'Histoire en général : le dessin et la géométrie ont été, dans l'antiquité, le seul et probablement le premier système de calcul capable de déterminer avec une remarquable fiabilité pour l'époque, des grandeurs aussi diverses que la hauteur des pyramides ou la circonférence de la terre.
Les caches sont un mécanisme essentiel en informatique, et ils sont d'ailleurs partout ! On en trouve dans les processeurs physiques, dans les systèmes d'exploitation, où les pages mémoires sont conservées, mises en cache pour être réutilisées si besoin est. On en trouve aussi dans des protocoles comme HTTP pour les navigateurs, par exemple. En bref, les caches forment un aspect essentiel de la conception logicielle et il est donc naturel de vouloir en utiliser au sein même de son application pour en améliorer les performances.
Vous avez sans aucun doute déjà entendu parler d'OOoBasic, le langage de script permettant de développer des macros sous OpenOffice.org. Mais peut-être ne vous êtes-vous jamais réellement penché sur ce langage et ce que l'on pouvait en faire ?
Hop est un langage et un système pour les applications web. Dans cet article, nous montrons comment visualiser (et modifier à la volée), grâce à Hop et GStreamer, n'importe quelle vidéo disponible sur le réseau sur n'importe quel navigateur web supportant HTML5.Hop est un langage et un système. Il est composé d'un programme (courtier ou broker) agissant comme un relais (ou proxy) programmable. Hop peut tourner sur votre propre machine, que ce soit un ordinateur de bureau, un routeur ou un téléphone (Nokia N900 ou Android), ou encore sur un serveur familial. Hop a ainsi accès aux ressources de la machine sur laquelle il s'exécute, mais reste accessible depuis tout navigateur raisonnable.La grande particularité du langage Hop est qu'une application est un unique programme source qui est compilé deux fois : une fois pour produire le code qui tournera dans le proxy et une seconde fois pour produire le code Javascript qui s'exécutera (après téléchargement automatique) dans le navigateur. Produire simultanément ces deux codes assure la cohérence de leurs interactions.

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