GNU/Linux Magazine N°
Numéro
124

Construisez simplement votre portail Wifi captif avec Chillispot et CAS

Temporalité
Février 2010
Article mis en avant

Résumé
Dans cet article, vous allez découvrir le fonctionnement interne d'un portail captif de type ChilliSpot. Vous apprendrez ensuite comment modifier ce système pour faire de l'authentification Single Sign On CAS (Central Authentication Service). C'est la suite logique de l'article sur « l'écriture d'un module RADIUS » [11] pour la validation de tickets CAS. En effet, les portails captifs utilisent en général un serveur RADIUS pour vérifier les autorisations d'accès. Avec le système présenté ici, les utilisateurs ne fourniront plus directement leurs identifiants au portail captif, mais plutôt à un serveur CAS (pour pouvoir faire du SSO). Le ticket délivré automatiquement par le serveur CAS sera ensuite utilisé pour la validation RADIUS au travers du portail captif.

Dans ce numéro...


Nisi credideritis, non intelligetis En d’autres termes, à moins que vous n’y croyez, vous ne pourrez comprendre.
Pour ce début d'année (quelque peu entamé), le Kernel Corner vous propose une brève sur le mécanisme des Kernel Connectors. Il s'agit d'un moyen proposé par Linux pour faciliter la communication entre l'espace utilisateur et le noyau. L'optique poursuivie dans cette brève est de vous initier à ce mécanisme afin que vous puissiez éventuellement l'employer dans les modules noyau que vous créez.
Ceci est un article complémentaire à l'article précédent : Utilisation de smartcards, GnuPG V2 au « quotidien », orienté sur une utilisation « avancée » des possibilités de cette smartcard couplée à GnuPG2. Nous y aborderons son utilisation au « quotidien » en tant qu'authentification lors de la phase de login d'une session Gnome ainsi que la connexion sur des serveurs via une connexion SSH. Nous terminerons avec l'utilisation de GUI pour gérer votre trousseau de clés, ainsi que l'utilisation au sein de différents logiciels de courriers électroniques.
Le contrôle de l'utilisation d'un LAN et surtout de l'accès à internet est un point critique du travail du netadmin. C'est une sorte de bataille entre lui (et ses responsabilités) et les utilisateurs. Tchat, webmail, téléchargement, sites peu professionnels sont autant de points de consommation illégitime des ressources.
Deezer, Gmail, Google Docs, Facebook, ... Les applications web récentes n'ont plus grand chose en commun avec les pages web du vingtième siècle. La communauté CouchDB propose d'aller encore plus loin. Dans quelle direction, et par quels moyens ?
Jusqu'à récemment, la conception de puces et en particulier de System-on-Chips (puce embarquant à la fois un microprocesseur performant et de nombreux périphériques) était réservée aux laboratoires privés et à la recherche académique, pour des raisons principalement financières. Cela a exclu le monde du libre - reposant largement sur les « bidouilleurs » - de ce milieu, et ainsi, l'écrasante majorité des System-on-Chips vendus actuellement sont issus de documents de conception propriétaires et jalousement gardés. Aujourd'hui, la large disponibilité de FPGA (puces « sculptables » à volonté) relativement performants et à faible coût a le potentiel de changer la donne. Cet article donne une présentation générale de Milkymist, un System-on-Chip sous GPL capable de faire fonctionner Linux et destiné à des applications de performances artistiques vidéo en temps réel telles que le VJ.
Dans l’article précédent, nous avions laissé notre auteur/codeur dans une bien mauvaise posture. Celui-ci, en plein milieu d’un article sur l’intégration de couches informatiques, fut attaqué par un démon. Avec son seul courage et sa fidèle cuillère à café, il doit combattre Csharpator, le démon mangeur de codeurs. Si vous voulez savoir comment notre héros arrivera (peut-être) à s’en sortir, et voir comment le carnet d’adresses du numéro précédent est porté sur Android, lisez la suite.
Le monde des instruments de mesure est suffisamment restreint pour qu'un petit nombre de protocoles aient émergé et que ces interfaces soient disponibles sur la majorité des équipements. Historiquement, le contrôle d'instruments s'est longtemps fait par une norme peu connue dans les milieux autres que l'instrumentation scientifique – GPIB, norme IEEE 488.2 – qui tend aujourd'hui a être remplacée par un protocole sur bus ethernet, VXI11.
Peut-être vous êtes-vous déjà demandé à quoi correspondaient les pilotes leds dans les sources du noyau ? Derrière ce nom innocent se cachent des fonctionnalités très amusantes intégrées au kernel depuis quelques temps déjà. Récemment, le nombre de matériels supportés ou de pilotes supportant le “LED handling” s'est vu grossir. Petit coup d'œil.
Au fur et à mesure de mes coups de gueule dans ce magazine, je me dévoile chaque fois un peu plus. Aujourd'hui, j'avoue avoir travaillé dans plusieurs sociétés de services informatiques, ce qui me permet de faire ma petite analyse critique du marché du service en France...
Les systèmes de fichiers sont en pleine mutation pour répondre aux nouveaux usages. Plusieurs approches sont envisagées, répondant à des besoins spécifiques. Cela aura un impact sur les applications à développer. Regardons les différentes approches et les produits proposés.
FreeBSD est un système polyvalent et les utilisateurs n'ayant pas encore eu le courage de se lancer dans l'aventure peuvent tout de même profiter de la puissance de ce système. FreeNAS est un projet permettant de transformer rapidement et facilement un PC (ou autre) en un NAS puissant.
À l’heure où Google lance le Go, je vais vous dévoiler le langage D.Créé par Digital Mars, première version sortie en 2007, il se veut le successeur du C++. Grâce à leur expérience dans le développement de compilateurs C et C++, Digital Mars a mis en œuvre ses compétences dans la création de ce nouveau langage reprenant le meilleur de C++, Java, Python, C# et Eiffel.D n’est pas un langage de script, il n’est pas interprété et n’utilise pas de machine virtuelle. C’est un langage compilé, comme l’est le C++, destiné à la programmation système tout comme à la programmation d’applications.L’objectif de ce langage est d’avoir les performances d’un code compilé en natif tout en ayant la souplesse de programmation d’un Java ou d’un C#. Performance, déterminisme et simplicité sont les maîtres mots de ce langage, dont la syntaxe est volontairement très proche de Java.
Problème de syntaxe, erreur dans l'indentation ou faute de frappe font partie du quotidien des développeurs Python et ne sont détectés qu'au traitement du code par l'interpréteur. Pylint est un outil d'analyse de code source Python qui vous permet d'identifier ces erreurs avant l'exécution de votre programme.De plus, Pylint permet une analyse du style de votre code. Que ce soit pour vous conformer aux standards du langage Python (la PEP 008) ou pour respecter un style défini au sein de votre projet, Pylint permet de mettre en avant le non-respect de ces standards, tout cela d'une façon très ludique avec un score global noté sur 10.
Fin juillet dernier, le Khronos Group publiait la version 3.2 de la spécification OpenGL®. Cette version marque une rupture importante avec les précédentes : la bibliothèque OpenGL® est propulsée vers l'avenir, n'ayant plus rien à envier à sa concurrente propriétaire, sans pour autant oublier ses origines.

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